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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORELEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par des captures d'écran non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En outre, s'agissant d'une première demande, il n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas, par des captures d'écran insuffisantes et non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. De plus, s'agissant d'une première demande, elle ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une promesse d'embauche, qui rendrait nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503895

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 17 juillet 2025. Saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, le tribunal constate que l'administration a exécuté le jugement du 23 mai 2024, qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint un réexamen. La nouvelle décision ayant été prise dans le délai imparti, l'astreinte n'a pas lieu d'être liquidée. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

17 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 62 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : MOREL

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301186

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que les conditions de signature électronique étaient régulières. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : MOREL

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301093

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : GERMAIN-MOREL

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 3 065,34 euros mis à sa charge par la CAF de la Marne. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car les pensions alimentaires versées par le père de ses enfants devaient être intégrées dans les ressources du foyer, conformément aux articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté la demande de remise gracieuse et la demande indemnitaire pour défaut d'information, faute de faute établie de la CAF. Enfin, les conclusions tendant à un échelonnement de la dette ont été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder des délais de paiement.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

7 juillet 2025• Juge unique - 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503030

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MOREL

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et admission exceptionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision implicite de refus de séjour.

Avocat : MOREL

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515196

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après le désistement de la requérante de ses conclusions principales, le tribunal a pris acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette loi et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

25 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01635

Avocat : SELARL MOREL-LE LOUEDEC-MALHERBE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506565

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été jugées légales, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506629

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante syrienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue par le juge concernant l'annulation du refus, mais le moyen d'irrecevabilité soulevé d'office indique que le juge ne peut se substituer à l'administration pour accorder les conditions matérielles.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506527

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a d'abord admis la demande d'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les conclusions de Mme B demandant au tribunal de l'admettre directement au bénéfice des conditions matérielles d'accueil, considérant qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas estimé fondés les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503073

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été rejetée comme étant devenue sans objet, le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré à l'intéressée une attestation valable du 5 mars au 4 juin 2025 en cours d'instance. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503072

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable du 5 mars au 4 juin 2025. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413050

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : MOREL

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a retenu que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative du requérant, qui ne pouvait obtenir de rendez-vous malgré ses diligences. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL

17 juin 2025