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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORELEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309611

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission constitue une faute de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOREL

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518638

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés du préfet de police du 27 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de séjour de cinq ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. C. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, car ce dernier est l'autorité compétente pour statuer sur l'admission. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien et le défaut de présence d'un tiers n'étaient pas établis, et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : MOREL

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301186

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que les conditions de signature électronique étaient régulières. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : MOREL

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 3 065,34 euros mis à sa charge par la CAF de la Marne. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car les pensions alimentaires versées par le père de ses enfants devaient être intégrées dans les ressources du foyer, conformément aux articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté la demande de remise gracieuse et la demande indemnitaire pour défaut d'information, faute de faute établie de la CAF. Enfin, les conclusions tendant à un échelonnement de la dette ont été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder des délais de paiement.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

7 juillet 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301093

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : GERMAIN-MOREL

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503030

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MOREL

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et admission exceptionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision implicite de refus de séjour.

Avocat : MOREL

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515196

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après le désistement de la requérante de ses conclusions principales, le tribunal a pris acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette loi et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

25 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01635

Avocat : SELARL MOREL-LE LOUEDEC-MALHERBE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506629

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante syrienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue par le juge concernant l'annulation du refus, mais le moyen d'irrecevabilité soulevé d'office indique que le juge ne peut se substituer à l'administration pour accorder les conditions matérielles.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506565

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été jugées légales, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506527

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a d'abord admis la demande d'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les conclusions de Mme B demandant au tribunal de l'admettre directement au bénéfice des conditions matérielles d'accueil, considérant qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas estimé fondés les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503073

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été rejetée comme étant devenue sans objet, le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré à l'intéressée une attestation valable du 5 mars au 4 juin 2025 en cours d'instance. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503072

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable du 5 mars au 4 juin 2025. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a retenu que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative du requérant, qui ne pouvait obtenir de rendez-vous malgré ses diligences. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL

17 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401915

parents biologiques. Ainsi, la nièce de Mme A, recueillie par kafala, ne peut être regardée comme un enfant au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien, qui ne vise que les descendants directs. Par suite, le préfet des Alpes-Maritimes a pu légalement rejeter la demande de regroupement familial pour ce motif, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que Mme A serait dans l'impossibilité juridique d'adopter sa nièce. 5. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision attaquée. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse A et au préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : MOREL

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01970

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

6 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3