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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602902

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.

Avocat : MOUSSALEM

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

KOURAVY MOUSSA-BE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601521

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de Mme B..., une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) effectuée sans l'assistance d'un interprète, ce qui constitue une violation des droits de la défense. Cette irrégularité, prévue par l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence qui en découlaient.

Avocat : MOUSSAVOU-DJEMBI

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 mars 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604243

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUSSALEM

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600945

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande principale de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, car aucune mesure d'éloignement n'avait été prise à l'encontre du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402598

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à un ressortissant pakistanais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission préalable du rapport médical au collège de l'OFII, comme l'exige l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus de titre de séjour fondé sur son état de santé. La juridiction a jugé que l'avis médical du collège de l'OFII, qui concluait à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour, était régulier et que la procédure d'instruction du dossier n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prises à son encontre. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la décision d'éloignement, celle-ci ayant déjà été exécutée, rendant les conclusions sans objet. Concernant l'interdiction de retour, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale du requérant n'a été établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par un ressortissant étranger en vue d’être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de son récépissé « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requête ne présente pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors que le demandeur ne justifie pas avoir entrepris les démarches nécessaires, notamment la constitution d’un dossier complet, pour solliciter ce renouvellement auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile régissant la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601844

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : 1. **Non-lieu à statuer** sur la demande de récépissé, car la préfecture a déjà délivré un récépissé de six mois avec autorisation de travail à la requérante avant l'ordonnance. 2. **Rejet** de la demande d'injonction de convocation, car le juge estime que la requérante a déjà pu déposer une demande complète de renouvellement (via la plateforme ANEF) qui est en cours d'instruction, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BEN MOUSSA

20 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501708

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à faire exécuter deux ordonnances antérieures enjoignant à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) de Mayotte de mettre fin à un harcèlement moral, de la réintégrer et de régulariser sa situation pécuniaire. Le juge a constaté que la CMA n'avait toujours pas procédé à la réintégration effective de Mme A... malgré ses démarches, justifiant la liquidation de l'astreinte fixée à 100 euros par jour et la réitération de l'injonction sous astreinte. En revanche, la demande de liquidation de l'astreinte pour la régularisation pécuniaire a été rejetée, la CMA ayant effectué les versements dus. La solution retenue applique les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que le principe d'autorité des décisions de justice.

Avocat : MOUSSA

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601418

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant était placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot n°3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente pour statuer sur le recours.

Avocat : BEN MOUSSA

18 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600322

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté qu’aucune demande préalable de titre de séjour n’avait été déposée, rendant inexistante toute décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508128

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de droit liée à une demande de titre de séjour en cours, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-6.

Avocat : MOUSSA

10 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405033

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de refus de titre de séjour. Le sujet principal concerne la demande d'annulation de ces refus implicites opposés à deux ressortissants kosovars, parents d'un enfant français, qui sollicitaient un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a annulé les décisions implicites de rejet, estimant que le silence de l'administration, réputé décision de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait tenir lieu de motivation légale. Elle a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404067

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé le désistement d'office de la requête en annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour désistement, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405415

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière, le rapport ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII sans que son auteur y siège. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article 6 (7) de l'accord franco-algérien, si l'état de santé de Mme C... nécessite une prise en charge médicale aux conséquences graves, elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Algérie.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508209

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. La juridiction a annulé l'arrêté au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait avoir engagé des démarches de renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUSSA

29 janvier 2026• 3ème Chambre