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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MUSCILLOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603764

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une nouvelle carte par la préfète postérieurement à l'introduction du recours. Elle accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et met à la charge de l'État une somme au profit de son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, était légalement prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses modalités d'application n'étaient pas disproportionnées. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

MUSCILLO

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405039

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant une décision implicite de refus de regroupement familial. Le requérant, un ressortissant camerounais, demandait réparation pour le préjudice découlant de ce refus implicite et de la durée de l'instruction. La juridiction a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute lourde dans le traitement du dossier, notamment au regard des délais d'instruction prévus par l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision finale avait accordé le regroupement familial.

Avocat : MUSCILLO

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en constatant l'absence d'avis de viabilité économique obligatoire pour la demande de titre "entrepreneur/profession libérale" prévu par les articles L. 421-5 et R. 421-9 du CESEDA. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MUSCILLO

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515932

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il admet la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais annule pas la décision contestée, estimant que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de la demande d'asile n'est pas justifié par un motif légitime. **Textes appliqués** : Articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515934

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce délai de 90 jours, fondait légalement le refus au titre de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur, ayant déposé sa demande bien au-delà du délai de 90 jours après son entrée sur le territoire, n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409933

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'une commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée. La motivation, qui indique que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, est conforme aux exigences légales et permet au requérant de comprendre les raisons du refus et de défendre ses droits. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) concernant l'obligation et la suffisance de la motivation des décisions administratives.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 1er février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard des articles 27 du code civil et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la situation ni erreur d'appréciation. Le tribunal a rappelé, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, que l'octroi de la naturalisation relève du pouvoir discrétionnaire de l'autorité administrative.

Avocat : MUSCILLO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501198

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans. Cette consultation obligatoire constitue une garantie procédurale substantielle dont l'absence vicie la décision de refus.

Avocat : MUSCILLO

26 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... ne justifiant pas d'une entrée régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, impliqué dans une procédure judiciaire pour des faits graves. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires rejetées.

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20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de M. B... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600079

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de réexamen. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces demandes, car la préfète a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

11 février 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514342

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de deux demandeurs d'asile moldaves visant l'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'Office français de l'immigration et de l'intégration a légalement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, prévoyant un tel refus en cas de demande de réexamen de l'asile, après avoir examiné leur vulnérabilité. La décision est fondée sur les déclarations des requérants lors de cet examen, indiquant un hébergement stable et la présence de famille en France, sans preuve médicale contraire produite à l'appui.

Avocat : MUSCILLO

9 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète du Rhône étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

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6 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404567

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un récépissé de demande de naturalisation. Le tribunal constate que l'administration a délivré le récépissé sollicité (prévu à l'article 21-25-1 du code civil) en cours d'instance, rendant la demande en annulation sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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3 février 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer un récépissé pour sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la demande de communication des motifs étant prématurée. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son dossier était complet au regard des pièces exigées par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, condition nécessaire à la délivrance du récépissé prévu par l'article 21-25-1 du code civil.

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3 février 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512746

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que M. C... n'avait pas démontré de situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision contestée a donc été confirmée.

Avocat : MUSCILLO

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512407

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., un ressortissant libyen demandeur d'asile, contestant la décision du directeur territorial de l'OFII de Lyon mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil suite à son refus d'une orientation vers un hébergement. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale de l'OFII et a annulé la décision attaquée, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le refus d'hébergement de M. B... était justifié par la nécessité de son suivi médical à Lyon pour une hernie discale, et non par un simple confort. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

21 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512485

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante birmane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a toutefois annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, liée à sa grossesse avancée et à son isolement social.

Avocat : MUSCILLO

21 janvier 2026• ELOIGNEMENT