366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
366
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 510
Avec résumé IA
Avocat : RENAUDIE
Avocat : SELARL ARNAUD BASTID
Avocat : CABINET SALVAIRE ARNAUD-LAUR LABADIE BOONSTOPPEL LAURENT
Avocat : PERINAUD
Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT
Avocat : RAYNAUD
Avocat : RENAUD
Avocat : SELARL CHAMBONNAUD-BAGNOLI-SECHER
Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI
Avocat : SELARL GILLES RENAUD
Avocat : SCP GAFNER RAYNAUD - BARDON
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B, réfugié statutaire, pour obtenir la liquidation de l'astreinte fixée par une ordonnance du 8 avril 2024 enjoignant au préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a liquidé l'astreinte à la somme de 10 700 euros pour la période du 23 avril au 8 août 2024, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, en application de l'article L. 521-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 26 décembre 2023 la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six semaines, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans un centre d'hébergement d'urgence sous quinze jours. Cette solution est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : RENAUD AKNI CHERRYNE
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 22 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le requérant avait quitté le territoire français le 30 juillet 2024, exécutant ainsi l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, l’assignation à résidence ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.