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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508274

**Sujet principal :** Demande d'injonction à l'encontre du maire de Belleville-en-Beaujolais pour faire cesser des occupations et installations illicites sur un terrain voisin (container maritime, dépôts, activités de moto-cross). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté l'existence d'une décision implicite de rejet du maire faisant obstacle à la mesure sollicitée, et l'absence d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-3.

Avocat : MORISSON-CARDINAUD

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412312

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Bayer Seeds d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une dérogation à la durée maximale hebdomadaire de travail. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404479

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui renouveler son titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la délivrance du titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504267

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme C par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENAUD

3 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413012

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que son droit à présenter des observations avait été respecté. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée très récente en France et de ses attaches en Espagne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAUDIN

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait infligé à la SAS ACS SECURITY une interdiction d’exercer toute activité de sécurité pendant dix-huit mois et une pénalité financière de 2 500 euros. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que la société n’avait pas reçu en temps utile le rapport de contrôle du 7 avril 2022, en méconnaissance des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure, ce qui a porté atteinte au caractère contradictoire de la procédure disciplinaire. La solution retenue est l’annulation de la sanction pour irrégularité procédurale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : RENAUDIE

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et de la société HT Immo. M. B a été jugé irrecevable à contester le titre de perception, car ce titre était émis à l'encontre de la société HT Immo et non à son encontre, le privant ainsi d'intérêt pour agir. La société HT Immo a également été jugée irrecevable, le titre de perception étant considéré comme un acte superfétatoire ne faisant pas grief, dès lors que la créance était déjà établie par les jugements et arrêts antérieurs ayant force exécutoire. La solution s'appuie sur les articles L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305702

Le Tribunal administratif de Grenoble annule un titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy (année 2018). La juridiction retient que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de la construction litigieuse, il n'est pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo sont rejetées pour défaut d'intérêt à agir, le titre n'ayant pas été émis à son encontre. M. B est déchargé du paiement de la somme de 28 550 euros.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy au titre de l'année 2017. La juridiction a jugé que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de l'immeuble concerné, il n'était pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo ont été rejetées pour défaut d'intérêt à agir, n'étant pas destinataire du titre. M. B a été déchargé du paiement de la somme, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RENAUD

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur un rapport d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, sans que le requérant n'apporte d'élément remettant en cause la compétence de ce service. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502938

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une assemblée générale élective de la Ligue Ile-de-France de Kick Boxing MuayThaï. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ligue tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : REYNAUD

16 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500351

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Carso - LSEHL d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme A B, salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et a accordé l’autorisation de licenciement sollicitée. Le tribunal a alors invité la société requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419494

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de la Vendée du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée le 29 avril 2025 pour lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale", retirant implicitement l'arrêté attaqué. Le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : RENAUD

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306958

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et l'erreur d'appréciation sur le sérieux de ses études. Il a estimé que la progression académique de l'intéressé, marquée par des redoublements et un changement d'orientation, ne justifiait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANNAUD

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre