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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00996

Avocat : DANNAUD

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 9 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510391

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206629

**Sujet principal :** Responsabilité médicale du centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux pour erreur de diagnostic et prise en charge inadaptée d’un patient atteint d’un sarcome. **Juridiction :** Tribunal administratif de Bordeaux (5ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal retient la faute du CHU pour absence de biopsie préalable et de réunion pluridisciplinaire, engageant sa responsabilité. Il fixe le taux de perte de chance à 92 % et condamne l’établissement à indemniser M. B (préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux), son épouse et sa fille (préjudice d’affection), ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM de la Gironde et les prestations de la société Malakoff Humanis Prévoyance. **Textes appliqués :** Articles L. 761-1 du code de justice administrative (frais de justice) ; principes de responsabilité pour faute en matière médicale (perte de chance).

Avocat : SELARL CABINET AURELIE JOURNAUD

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404479

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant angolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui renouveler son titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la délivrance du titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300659

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de l'association Léon Pins CSE Arval contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 à 2023. La juridiction a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet de ses réclamations préalables étaient irrecevables, ces décisions n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'association, en tant que propriétaire de bungalows, était légalement redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, et que l'existence d'une taxe de séjour acquittée par les locataires était sans incidence. Les demandes de décharge et de restitution ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

7 juillet 2025• JUGE UNIQUE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300689

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00752

Avocat : ARNAUD

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02821

Avocat : RENAUDIE LESCURE (BRIVE)

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413012

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que son droit à présenter des observations avait été respecté. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée très récente en France et de ses attaches en Espagne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAUDIN

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait infligé à la SAS ACS SECURITY une interdiction d’exercer toute activité de sécurité pendant dix-huit mois et une pénalité financière de 2 500 euros. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que la société n’avait pas reçu en temps utile le rapport de contrôle du 7 avril 2022, en méconnaissance des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure, ce qui a porté atteinte au caractère contradictoire de la procédure disciplinaire. La solution retenue est l’annulation de la sanction pour irrégularité procédurale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : RENAUDIE

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy au titre de l'année 2017. La juridiction a jugé que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de l'immeuble concerné, il n'était pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo ont été rejetées pour défaut d'intérêt à agir, n'étant pas destinataire du titre. M. B a été déchargé du paiement de la somme, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509164

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D J et de Mme E G du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Varades. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettant le service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées, estimant que l'état de santé de leur enfant ou les démarches en cours pour un titre de séjour ne justifiaient pas un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et de la société HT Immo. M. B a été jugé irrecevable à contester le titre de perception, car ce titre était émis à l'encontre de la société HT Immo et non à son encontre, le privant ainsi d'intérêt pour agir. La société HT Immo a également été jugée irrecevable, le titre de perception étant considéré comme un acte superfétatoire ne faisant pas grief, dès lors que la créance était déjà établie par les jugements et arrêts antérieurs ayant force exécutoire. La solution s'appuie sur les articles L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305702

Le Tribunal administratif de Grenoble annule un titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy (année 2018). La juridiction retient que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de la construction litigieuse, il n'est pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo sont rejetées pour défaut d'intérêt à agir, le titre n'ayant pas été émis à son encontre. M. B est déchargé du paiement de la somme de 28 550 euros.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01602

Avocat : RENAUDIN

20 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur un rapport d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, sans que le requérant n'apporte d'élément remettant en cause la compétence de ce service. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RENAUD

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE