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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 397

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté, rendant les conclusions des requérants sans objet. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505459

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous pour changer son statut de "salarié" à "entrepreneur". Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, car le changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, et que les démarches, engagées depuis dix mois, étaient encore récentes. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

27 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404569

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D et Mme B. Cette demande visait à obtenir une expertise pour déterminer la nature et l'ampleur des dommages causés à leur propriété par l'effondrement d'un mur communal à Bagnols-sur-Cèze. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, examiner les lieux et les documents, et décrire les désordres. La demande de condamnation de la société Carminati TP aux frais de justice a été rejetée, et la question des dépens a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

23 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503814

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour finaliser l'instruction de sa demande et lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305597

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WBC Muay Thaï France contestant le refus de la Fédération française de kick-boxing, muay thaï et disciplines associées (FFKMDA) d'inscrire à l'ordre du jour de son bureau exécutif une demande d'autorisation de délivrer des titres via une convention-cadre. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de saisine préalable du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) par l'association, conformément aux articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'association WBC Muay Thaï France ont été jugées irrecevables.

Avocat : REYNAUD

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202752

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C contestant la décision du 4 janvier 2022 et le titre exécutoire du 3 février 2022 émis par l’Institut le Val Mandé pour le recouvrement de 6 443,17 euros, correspondant à l’occupation sans titre et à la remise en état d’un logement de fonction. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 4 janvier 2022, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le titre exécutoire, il a examiné les moyens de légalité externe, notamment l’exigence de signature prévue à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, et a statué sur le fond en application du code de l’action sociale et des familles et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité du titre exécutoire.

Avocat : MINAUD

19 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société CARSO LSEHL d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier une salariée protégée. La société s’est désistée de sa requête après que la ministre du travail lui a accordé, par une décision expresse du 18 février 2025, l’autorisation de licenciement sollicitée. Par une ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508333

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'une solution d'hébergement stable soit imposée au département ou à l'État. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé à deux reprises un logement proposé dans le cadre de son parcours d'insertion, ce qui la rendait responsable de sa situation. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'État ayant satisfait à ses obligations d'hébergement d'urgence prévues à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

16 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500712

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un projet de centrale agrivoltaïque à Varetz. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal ayant jugé que M. A justifiait être l'ascendant direct d'un enfant français mineur résidant en France et subvenir à ses besoins. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : GOUGNAUD

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de l'OFII, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet de la Loire-Atlantique a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 432-13, L. 425-9 du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RENAUD

14 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402837

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a obtenu le titre de séjour pour soins qu'elle sollicitait. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire et donne acte du désistement. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PERINAUD

7 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400813

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PERINAUD

7 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502140

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Entraide Pierre Valdo" d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chateauneuf-Grasse ordonnant la fermeture provisoire de la résidence "L'Escale" pour des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fermeture était justifiée par la gravité des incidents survenus et que les mesures prises par le département ne suffisaient pas à écarter le risque pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BROC RENAUD

7 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la SA Un Toit Pour Tous pour un ensemble de douze logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à l’avis défavorable du SDIS, et la méconnaissance des articles UC 6, UC 11 et UC 3 du PLU ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, estimant que l’affichage du permis n’était pas établi et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405997

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacite délivré à M. A pour la construction d'un bungalow d'habitation à Cerny, à la demande de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte, laquelle n'est pas établie pour un permis tacite. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis méconnaissait les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Cerny, relatifs à la protection des lisières des massifs boisés, ainsi que les articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL REYNAUD AVOCATS

2 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410515

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante arménienne et russe, contestant les décisions du 18 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler son attestation de demande d'asile, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

17 avril 2025• 2ème chambre