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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00093

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01997

Avocat : NAUDIN

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306958

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et l'erreur d'appréciation sur le sérieux de ses études. Il a estimé que la progression académique de l'intéressé, marquée par des redoublements et un changement d'orientation, ne justifiait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANNAUD

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301197

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D E et sa famille, a examiné leur demande de condamnation du département de la Creuse pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident de la route survenu le 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve d'un lien de causalité direct entre la présence de gravillons sur la chaussée et la perte de contrôle du véhicule, et que le département a démontré l'absence de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière, rappelant qu'il incombe à l'usager de prouver le lien de causalité.

Avocat : RAYNAUD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300598

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 342,12 euros. Le tribunal a estimé que la bonne foi du requérant n'était pas établie, celui-ci ayant omis de déclarer sa situation maritale, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise d'un indu à la double condition de bonne foi et de précarité.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02942

Avocat : RENAUD

3 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 718,01 euros et demandant une remise de dette. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu, car les requérants n'avaient formé qu'un recours administratif préalable portant uniquement sur la remise gracieuse, en méconnaissance de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 262-46 du même code, estimant que la décision du département était fondée.

Avocat : ADER-REINAUD

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de sa demande d'asile par une décision de la CNDA du 3 juillet 2023, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence étant caractérisée par la saturation du dispositif national d'hébergement (99,9% d'occupation dans le département) et l'atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution retenue est l'expulsion de M. C, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'enlèvement de ses biens à ses frais et risques. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404569

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D et Mme B. Cette demande visait à obtenir une expertise pour déterminer la nature et l'ampleur des dommages causés à leur propriété par l'effondrement d'un mur communal à Bagnols-sur-Cèze. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, examiner les lieux et les documents, et décrire les désordres. La demande de condamnation de la société Carminati TP aux frais de justice a été rejetée, et la question des dépens a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

23 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305597

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WBC Muay Thaï France contestant le refus de la Fédération française de kick-boxing, muay thaï et disciplines associées (FFKMDA) d'inscrire à l'ordre du jour de son bureau exécutif une demande d'autorisation de délivrer des titres via une convention-cadre. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de saisine préalable du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) par l'association, conformément aux articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'association WBC Muay Thaï France ont été jugées irrecevables.

Avocat : REYNAUD

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105931

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2016, établies à la suite d'une vérification de comptabilité de son entreprise individuelle exerçant une activité occulte. Le requérant invoquait le principe de réalisme économique pour demander la déduction de charges, mais n'a fourni aucune pièce justificative de leur réalité ou de leur montant. La charge de la preuve incombant à M. B, en application de l'article L. 193 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé le moyen non fondé. La décision s'appuie sur le 1 de l'article 39 du code général des impôts, qui exige des justifications suffisantes pour admettre des charges en déduction.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SNC Ardilène, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société soutenait que le dégrèvement total des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les mêmes années remettait en cause les rehaussements d'IS. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement était sans incidence, car l'administration avait réintégré un profit sur le Trésor pour neutraliser le droit à déduction de TVA, et que les rehaussements d'IS étaient fondés sur un passif injustifié distinct, non contesté par la société. La solution s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 77 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202752

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C contestant la décision du 4 janvier 2022 et le titre exécutoire du 3 février 2022 émis par l’Institut le Val Mandé pour le recouvrement de 6 443,17 euros, correspondant à l’occupation sans titre et à la remise en état d’un logement de fonction. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 4 janvier 2022, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le titre exécutoire, il a examiné les moyens de légalité externe, notamment l’exigence de signature prévue à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, et a statué sur le fond en application du code de l’action sociale et des familles et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité du titre exécutoire.

Avocat : MINAUD

19 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506932

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile érythréen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas établi avoir mené un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant avant de prendre sa décision. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : RENAUD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal ayant jugé que M. A justifiait être l'ascendant direct d'un enfant français mineur résidant en France et subvenir à ses besoins. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : GOUGNAUD

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de l'OFII, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet de la Loire-Atlantique a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 432-13, L. 425-9 du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RENAUD

14 mai 2025