LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du département des Bouches-du-Rhône de radier ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et de lui réclamer un indu de 2 179,98 euros pour la période d'octobre 2022 à septembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple et avoir fourni tous les justificatifs demandés, les crédits litigieux correspondant à des virements entre ses comptes. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, rappelant l'obligation de déclarer l'ensemble des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur le constat que l'administration était en droit de radier les droits et de récupérer l'indu si elle établissait que Mme B... ne pouvait prétendre au RSA ou que ses ressources exactes étaient indéterminables.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAUDON

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523185

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'une demandeuse d'asile et de ses deux jeunes enfants, dont un nourrisson, vivant à la rue. La requérante sollicitait des mesures d'urgence pour obtenir le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil (allocation et hébergement) auprès de l'OFII, et à titre subsidiaire, une solution d'hébergement d'urgence auprès du préfet. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la famille était hébergée chez une amie et que l'OFII avait déjà procédé au rétablissement de ses droits. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des diligences en cours et de la saturation du dispositif d'accueil.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., une ressortissante congolaise sans domicile et souffrant de graves problèmes de santé, qui demandait une injonction au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le préfet a justifié de la prise en charge effective de la requérante dans un hôtel depuis le 31 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B. au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506309

Avocat : ADER REINAUD

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401007

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Riester Newco d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet par l’agence de services et de paiement (ASP) d’une demande d’intervention sur l’extranet bonus écologique. En cours d’instance, l’ASP a invité la société à se désister, celle-ci ayant obtenu satisfaction. Par un mémoire du 3 mars 2025, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

22 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519224

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre à Orvault. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure. L'urgence a été reconnue en raison de la saturation du dispositif national d'accueil, compromettant le bon fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

19 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511787

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Lille est amené à statuer sur la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicite l'exécution effective d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais l'intéressé, ayant déménagé à Paris, se heurte à un blocage entre les deux préfectures. Le préfet du Nord a transféré le dossier papier à la préfecture de police de Paris, mais cette dernière n'a pas procédé au transfert informatique ni au réexamen, malgré les relances. La solution retenue par le juge, après avoir constaté l'absence d'exécution de sa précédente ordonnance, consiste à faire droit à la demande de M. B... en complétant les mesures initiales. Il enjoint au préfet du Nord de finaliser le transfert informatique du dossier et au préfet de police de Paris de procéder au réexamen de la situation de l'intéressé, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 521-4

Avocat : PERINAUD

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522304

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec un nourrisson en situation de détresse sociale, dépourvue d'hébergement malgré de nombreux appels au 115. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a justifié d'une solution d'hébergement pour la famille, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle, tout en condamnant l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : RENAUD

18 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501517

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. et Mme D..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Les requérants, après avoir annoncé un mémoire complémentaire dans leur requête, n’ont pas produit ce document malgré une mise en demeure adressée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

18 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la tante et la grand-mère d'une détenue qui s'est suicidée dans sa cellule le 29 octobre 2020 à la maison d'arrêt de Fresnes. Les requérantes soutenaient que ce suicide était imputable à un défaut de surveillance et de vigilance de l'administration pénitentiaire, qui avait connaissance de la fragilité psychologique de la détenue et n'avait pas pris les mesures adaptées, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné les faits, notamment les antécédents de la détenue, les conditions de sa détention et les sanctions disciplinaires, ainsi que la condamnation pénale d'un surveillant pour non-assistance à personne en danger. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée en plein contentieux sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARNAUD & DECONINCK

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... visant à obtenir 5 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requête serait frauduleuse, rappelant que la décision de la commission, tant qu'elle n'est pas retirée ou annulée, crée des droits et doit être exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe selon lequel un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits, mais qu'il incombe à l'administration d'en tirer les conséquences tant qu'il n'y a pas été mis fin.

Avocat : ADER-REINAUD

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301099

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (67 961 €) relatives à une plus-value immobilière réalisée en 2018. La requérante soutenait notamment que l'administration avait changé de méthode de calcul en cours de procédure et qu'elle devait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, en se prévalant de diverses doctrines administratives. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions en restitution étaient partiellement irrecevables. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux plus-values immobilières et les règles de procédure fiscale.

Avocat : REYNAUD

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101618

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant les suppléments d'impôt sur le revenu et les rappels de TVA pour 2013 et 2014. Le requérant invoquait l'absence de débat oral et contradictoire lors de la vérification de comptabilité, une méthode de reconstitution de recettes exagérée, et contestait l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification avait respecté le principe du contradictoire et que la méthode de reconstitution des recettes, bien que contestée, n'était pas manifestement exagérée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la procédure de vérification et aux majorations.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101620

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014, consécutifs à des rehaussements opérés à l’encontre des sociétés A... Fraîche Altitude (HFA) et G-N Compagnie. Le requérant contestait la régularité de la procédure de contrôle et la méthode de reconstitution des bénéfices, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et le caractère non probant des ratios de comparaison retenus par l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications. Il a également estimé que la méthode de reconstitution des recettes, fondée sur des éléments objectifs et des sociétés comparables, n’était pas radicalement viciée, et que les attestations de producteurs ne suffisaient pas à justifier des achats non comptabilisés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre