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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603361

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce, une carence de l’État ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale pour les personnes dans cette situation, au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite du CNAPS de délivrer une carte professionnelle. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation par le CNAPS après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LE MOAL RENAUDEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602239

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête d'un demandeur d'asile sollicitant une injonction en matière d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Cette décision fait suite aux engagements pris par le préfet de la Loire-Atlantique d'assurer un hébergement d'urgence immédiat et une orientation vers le dispositif national d'accueil, rendant ainsi la demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : RENAUD

13 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602779

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande d'une personne sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, constatant qu'un hébergement hôtelier avait été mis en place par le préfet avant l'audience, il a jugé que la demande principale était devenue sans objet et n'a pas lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

12 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309995

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rectifié une erreur matérielle dans une précédente décision. Le sujet principal est la correction de l'identité du débiteur d'une condamnation aux dépens. La juridiction a substitué l'OFII à l'État comme organe tenu de verser une somme d'argent à une avocate, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative relatif aux rectifications d'erreurs matérielles.

Avocat : PERINAUD

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un visa, car l'autorité consulaire a accordé le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENAUD

6 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus du maire d’Alignan du Vent de publier deux paragraphes de la tribune de l’opposition municipale. Le juge des référés estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, malgré le contexte électoral invoqué par le requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

6 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02973

Avocat : RENAUD

5 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600533

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... F... et M. D... F..., héritiers et copropriétaires d’un immeuble, qui demandaient l’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence. Le tribunal constate que la requête est tardive, car les requérants ont eu connaissance de la décision de rejet de leur recours gracieux plus d’un an avant d’introduire leur recours contentieux le 13 janvier 2026. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour contester une décision administrative étant dépassé, la requête est manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

5 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02687

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600618

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur deux requêtes jointes de Mme B..., agent de la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demande la suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 l'affectant à un poste à Aubagne, ainsi que de l'arrêté du 19 décembre 2025 la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge des référés examine les conditions d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, en lien avec l'obligation de sécurité de l'employeur et l'état de santé de l'agent. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : ARNAUD

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301698

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AB Azur Bâtiment en contestation d’un titre exécutoire émis par la communauté de communes du Pays des Paillons pour un montant de 4 351,80 euros. La collectivité ayant annulé le titre contesté, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en décharge. En revanche, il a rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais de justice.

Avocat : LACHENAUD

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511324

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, méconnaissance des droits de la défense) ont été jugés manifestement infondés. Les moyens de légalité interne (erreur de droit, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403826

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers le plaçant en congé de maladie ordinaire et refusant implicitement un congé de longue maladie. La commune a fait valoir qu’elle avait, par un arrêté du 23 mai 2024, placé l’intéressé en congé de longue maladie à compter du 8 août 2022, retirant ainsi l’acte attaqué. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet avant même son introduction, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505167

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 juin 2025 lui refusant l’autorisation d’instruire son enfant en famille. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 janvier 2026. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement pur et simple.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

21 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de paiement de ses jours de congé non pris durant son CDD au sein de la police municipale. La requérante s’est ensuite désistée de son instance par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

16 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026