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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation récente pour des faits de dégradation en réunion et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RENAUDIE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600116

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux du 24 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... et de Mme C... vers la Croatie, au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 20, 23 et 3.2 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des clauses discrétionnaires de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et qu’aucune défaillance systémique en Croatie n’était établie. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté les demandes d’annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. L'assignation à résidence a également été jugée fondée, l'illégalité de la décision de transfert n'étant pas établie. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302039

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne contestant un titre exécutoire émis par l’OIER « Ferme expérimentale des Bordes » pour un montant de 95 886,29 euros suite à son retrait de cet organisme. Le tribunal a examiné la qualité à agir du président de l’OIER, relevant que les statuts confient au comité de direction le pouvoir de décider des actions en justice, et que le compte rendu du comité de direction du 6 mars 2024 ne démontrait pas une délégation régulière au bureau pour défendre en justice. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 514-1 du code rural et de la pêche maritime et les statuts de l’OIER.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303162

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran jusqu'au 8 septembre 2023. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente par délégation, qu'elle était spécialement motivée conformément à l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, et que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du même code, incluant le recueil de l'avis médical, avait été respectée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ARNAUD

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600137

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du 5 janvier 2026 du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté attaqué, le tribunal a jugé ce retrait non définitif et a statué sur le fond. La décision a été annulée au motif que l'administration n'a pas respecté le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avant d'édicter la mesure.

Avocat : RENAUD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "conjoint de ressortissant de l'Union européenne" à Mme A..., ressortissante russe mariée à un Bulgare. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu du risque d'impossibilité de retour en France, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : ROBERT ARNAUD

21 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00689

Avocat : PERINAUD

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un défaut d'examen, la méconnaissance des articles 3 et 23 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Espagne et d'une erreur dans la procédure de reprise en charge, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, et que les moyens tirés de la violation du règlement Dublin III et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant soutenait notamment que la responsabilité de l'Espagne avait pris fin en raison d'un éloignement vers le Maroc et d'une absence de plus de trois mois du territoire européen. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à informer les autorités espagnoles de cette circonstance dans sa requête aux fins de reprise en charge, dès lors que l'article 23 du règlement (UE) n°604/2013 ne l'exige pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522635

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, a constaté une erreur matérielle dans son ordonnance n° 2522635 du 21 janvier 2026. Cette erreur portait sur le second prénom de la requérante, mentionné comme « Gnalem » au lieu de « C... » d’après les titres de séjour et de voyage produits. Le tribunal a fait droit à la demande de correction en ordonnant le remplacement du prénom erroné par le prénom exact dans l’entête, les visas et les motifs de l’ordonnance initiale.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505966

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était inopérant, faute pour le requérant d'avoir produit l'arrêté de délégation de signature pour en démontrer l'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PERINAUD

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 12 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et du passé pénal du requérant.

Avocat : ARNAUD

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du département des Bouches-du-Rhône de radier ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et de lui réclamer un indu de 2 179,98 euros pour la période d'octobre 2022 à septembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple et avoir fourni tous les justificatifs demandés, les crédits litigieux correspondant à des virements entre ses comptes. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, rappelant l'obligation de déclarer l'ensemble des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur le constat que l'administration était en droit de radier les droits et de récupérer l'indu si elle établissait que Mme B... ne pouvait prétendre au RSA ou que ses ressources exactes étaient indéterminables.

Avocat : NAUDON

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515832

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral prolongeant son congé de longue maladie et refusant implicitement son placement en congé de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien d'une partie de son traitement et de l'absence de précisions sur les ressources de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant suffisamment motivé son refus et la pathologie invoquée ne relevant pas des affections ouvrant droit au congé de longue durée au sens de l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RENAUD

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402838

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, les conclusions tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle sont devenues sans objet, M. B... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PERINAUD

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII du 14 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné sa situation personnelle. Il a également estimé que la procédure était régulière, le requérant ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité comme en attestait sa signature. Enfin, la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Espagne, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 17 septembre 2024. Le requérant, ressortissant tchadien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre