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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02746

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé un visa de court séjour à une ressortissante malgache, mère d’un enfant français, souhaitant se marier en France avec le père de l’enfant, ressortissant français. Le juge a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du report à plusieurs reprises de la cérémonie de mariage et de la situation familiale. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et a condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RENAUD

8 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301099

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (67 961 €) relatives à une plus-value immobilière réalisée en 2018. La requérante soutenait notamment que l'administration avait changé de méthode de calcul en cours de procédure et qu'elle devait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, en se prévalant de diverses doctrines administratives. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions en restitution étaient partiellement irrecevables. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux plus-values immobilières et les règles de procédure fiscale.

Avocat : REYNAUD

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519725

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

4 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510122

Avocat : RENAUD

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510122.20251203• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101618

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant les suppléments d'impôt sur le revenu et les rappels de TVA pour 2013 et 2014. Le requérant invoquait l'absence de débat oral et contradictoire lors de la vérification de comptabilité, une méthode de reconstitution de recettes exagérée, et contestait l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification avait respecté le principe du contradictoire et que la méthode de reconstitution des recettes, bien que contestée, n'était pas manifestement exagérée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la procédure de vérification et aux majorations.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101620

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014, consécutifs à des rehaussements opérés à l’encontre des sociétés A... Fraîche Altitude (HFA) et G-N Compagnie. Le requérant contestait la régularité de la procédure de contrôle et la méthode de reconstitution des bénéfices, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et le caractère non probant des ratios de comparaison retenus par l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications. Il a également estimé que la méthode de reconstitution des recettes, fondée sur des éléments objectifs et des sociétés comparables, n’était pas radicalement viciée, et que les attestations de producteurs ne suffisaient pas à justifier des achats non comptabilisés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1901043

Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la Sarl A... Fraîche Altitude (HFA) contre des suppléments d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA, une majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses et une amende pour factures fictives, pour la période 2013-2014. La société conteste la régularité de la procédure de vérification, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et la méthode de reconstitution de sa comptabilité, jugée viciée car basée sur des termes de comparaison inappropriés. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société les frais de l’instance. Les textes appliqués incluent les articles R.199-1 du livre des procédures fiscales, 1729 (c) et 1737 (2) du code général des impôts.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SASU Scassi conseil, qui contestait des rappels de crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre des années 2015 à 2017. La société soutenait l'éligibilité de plusieurs projets de cybersécurité et sollicitait une expertise sous secret-défense pour un projet spécifique. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve du caractère de recherche et développement des projets, condition requise par l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée et refusé la demande d'expertise, faute d'éléments suffisants pour en démontrer l'utilité.

Avocat : TAILFER ARNAUD

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101619

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, en qualité de liquidateur judiciaire de la SARL G-N Compagnie, d'une demande en décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et d'une amende fiscale pour l'exercice 2014. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, la méthode de reconstitution des recettes et le bien-fondé des pénalités pour manœuvres frauduleuses et pour délivrance de factures fictives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment justifié le rejet de la comptabilité, la reconstitution des recettes ainsi que l'application des majorations et amendes sur le fondement des articles 1737 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. La requérante contestait l’assujettissement de l’association Just Clean Services aux Particuliers aux impôts commerciaux, arguant d’une gestion désintéressée. Le tribunal a jugé que la gestion n’était pas désintéressée, en raison d’avantages directs et indirects consentis à la requérante (notamment un versement de 30 000 euros à une SCI qu’elle gérait et des dépenses personnelles payées par l’association). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 206 et 261 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205273

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de l'association Just Clean Services aux Particuliers, qui demandait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA (2017-2019). La juridiction a jugé que l'association ne démontrait pas le caractère désintéressé de sa gestion, en raison de versements injustifiés de 30 000 euros à une SCI gérée par sa présidente et d'avantages personnels consentis à celle-ci pour plus de 247 000 euros. En application des articles 206 et 261 du code général des impôts, ces éléments ont justifié son assujettissement aux impôts commerciaux, la charge de la preuve incombant à l'association du fait de la taxation d'office. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01250

Avocat : RENAUDIE

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400732

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, consécutives à la remise en cause par l’administration de la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réalité des versements, condition nécessaire à la déductibilité sur le fondement de l’article 156 du code général des impôts et des articles 205 à 211 du code civil. Les relevés bancaires produits ne permettaient pas d’identifier les bénéficiaires, et les autres justificatifs étaient insuffisants. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302233

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, annule la décision de suspension prise le 14 avril 2023 par le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à l’encontre de Mme B..., manipulatrice en électroradiologie médicale. Le tribunal juge que la requérante justifiait d’une situation régulière au regard de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, en produisant un certificat de rétablissement en cours de validité, conformément aux articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de suspension pour illégalité.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02429

Avocat : RENAUD DE L'AIGLE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre