56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
56
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 518
Avec résumé IA
Avocat : NDEKO
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane réfugiée, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour sa fille alléguée. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de preuve du décès du père de l'enfant et sur l'incapacité de la requérante à justifier être la seule titulaire de l'autorité parentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante gabonaise demandant l’annulation de la décision de l’OFII du 31 juillet 2024 lui refusant les conditions matérielles d’accueil. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de son hébergement stable chez un ami. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la compatibilité des dispositions nationales avec la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en jugeant que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme le transfert vers l'Allemagne, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas de risque de violation des articles 3 de la CEDH ou 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les conclusions aux fins d'injonction.