1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 785
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 867
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MANGOT-PAINEAU
Avocat : JOURNEAU
Avocat : JOUNEAUX
Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS
Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL
Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU
Avocat : AMÉLIE MORINEAU
Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait 2 500 euros de l’État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er février 2019. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, car le préfet du Val-d’Oise a démontré avoir adressé une proposition de logement au requérant dès le 2 mai 2019, à laquelle ce dernier n’a pas répondu, sans fournir de justification valable. En application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, la carence fautive de l’État n’est pas établie lorsque l’intéressé fait obstacle à son relogement.
Avocat : FRUNEAU YUMA
Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Loudun de le placer en congé spécial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit applicable (notamment le statut de la fonction publique territoriale) n’a donc été tranchée.
Avocat : DROUINEAU 1927
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartres affectant Mme B en qualité de gardien brigadier au sein de la cellule nuisances et vidéoverbalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation, prononcée dans l'intérêt du service, n'ayant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur la situation de l'agent, en l'absence notamment de perte de rémunération démontrée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait le refus du président de la Communauté de communes du pays des Vans en Cévennes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que, bien que le motif tiré du délai de deux ans soit erroné, les éléments produits par la requérante ne permettaient pas d'établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et l'exercice de ses fonctions, conformément au IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a estimé que le président aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur l'absence de lien avec le service.
Avocat : SCP VINSONNEAU AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 26 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de la commune de Fontaine Le Comte d'indemniser son congé maternité. La commune, bien qu'acceptant ce désistement, avait maintenu ses conclusions tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.