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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401753

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante rwandaise, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle se fondait correctement sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, tel qu'évalué, ne remplissait pas les conditions de gravité exceptionnelle requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ASSELINEAU & ASSOCIÉS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de ce litige, relevant de la profession de l'agent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège social de l'employeur du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARNEAU

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214868

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de titre sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, alors qu'il s'est limité à examiner celle présentée sur le fondement de l'article 6-5. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502101

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant une station d'épuration. Le juge a fait droit à la demande de la communauté de communes, estimant que la mesure était utile dans la perspective d'un futur recours indemnitaire, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également accepté la mise en cause de l'assureur d'une société en liquidation impliquée dans les travaux.

Avocat : DROUINEAU 1927

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02607

Avocat : PAPINEAU

9 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603672

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation commémorative. Le juge estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prohibant l'événement, au regard des risques sérieux de troubles à l'ordre public liés aux organisateurs et participants, notamment la crainte d'affrontements entre groupes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux pouvoirs de police.

Avocat : BONNEAU

7 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406100

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. E... A... F... et aux jeunes C..., B... et J... A... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre était incompétent pour statuer sur ces demandes, dès lors que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait déjà pris une décision explicite de refus le 9 août 2023. En conséquence, le tribunal a également annulé cette décision de la commission du 9 août 2023, estimant que les requérants justifiaient de leur identité et du lien de filiation avec le réunifiant, réfugié soudanais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

6 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401182

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignant. La juridiction a estimé que la sanction, prononcée pour de nombreuses absences injustifiées en cours et en stage, était proportionnée à la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif au fonctionnement des instituts de formation paramédicaux et sur le principe de proportionnalité des sanctions disciplinaires.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400771

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour des panneaux photovoltaïques. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le préfet de région, tel que prévu par l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme pour les projets situés dans un site patrimonial remarquable. La demande de la commune de condamner le requérant aux dépens est également rejetée.

Avocat : DROUINEAU 1927

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303292

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société belge Bradi, qui contestait la réduction de ses déficits reportables pour les exercices 2016 et 2017 suite à un rehaussement fiscal. La société n'a pas régularisé sa situation dans les trente jours suivant la mise en demeure de déposer ses déclarations, rendant régulière la procédure de taxation d'office fondée sur l'article L. 66-2° du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mise à disposition gratuite d'une villa à M. B..., détenteur indirect de la société, constituait un acte anormal de gestion au sens des articles 38 et 209 du code général des impôts, justifiant le rehaussement. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03219

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506192

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506192.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405865

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'association Collectif Quicury visant à annuler la délibération municipale du 28 novembre 2023 modifiant le PLU de Vindry-sur-Turdine. Le tribunal estime que les vices de procédure allégués (concernant l'examen au cas par cas et l'enquête publique) et l'incompatibilité avec le SCOT ne sont pas établis. Il relève également que certaines erreurs matérielles dans le zonage ont été corrigées par une délibération ultérieure du 4 avril 2024.

Avocat : SCP VINSONNEAU AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504533

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504533.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309062

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société « Atelier du moulin » contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Loire-Atlantique pour récupérer une avance de 53 744,99 euros suite à la résiliation d’un marché public de construction. La société soulevait des moyens de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et de fond (absence de base légale et montant contesté). Le tribunal a jugé que les moyens de fond, notamment celui tiré de l’absence de base légale, étaient inopérants ou infondés, et que les moyens de forme n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité du titre exécutoire et la créance du SDIS, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des règles de la commande publique.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 février 2026• 2ème Chambre