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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NIANGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" faute de prouver la contribution du père français à l'entretien de leur enfant, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIANG

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521031

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une attestation de demande d’asile et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus d’enregistrement était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu refuser l’attestation sur le fondement des articles L. 521-7 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante étant regardée comme sollicitant un second réexamen. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, a également été validée.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NIANG

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600175

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait au maire de Longlaville de réexaminer, sous 48 heures, la demande de la sous-préfète de Val-de-Briey visant à convoquer le conseil municipal. Constatant que le maire n'avait pas respecté ce délai et n'avait convoqué le conseil que le 21 janvier 2026 pour une séance fixée au 24 mars 2026, le tribunal a jugé cette exécution tardive et insuffisante. Il a donc enjoint au maire de convoquer le conseil municipal dans un délai de 8 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, et de l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL NIANGO

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504070

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, des décisions implicites de rejet du maire de Longlaville refusant d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal des points demandés par un tiers des conseillers et par la sous-préfète. Le juge des référés a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le maire, constatant l’existence d’une requête au fond en annulation et l’absence de tardiveté. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est la suspension des décisions implicites de rejet et l’injonction faite au maire de convoquer le conseil municipal avec les points litigieux à l’ordre du jour.

Avocat : SELARL NIANGO

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410631

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse D... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le logement de la requérante ne répondant pas aux normes de sécurité électrique exigées. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une communauté de vie avec son époux.

Avocat : NIANG

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311510

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir notifié à la préfète sa demande de communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Par ailleurs, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : NIANG

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402795

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. A... pour son épouse et son enfant. La décision est annulée pour incompétence de son auteur, le sous-préfet ayant signé en son nom propre sans délégation régulière du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : NIANG

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02107

Avocat : NIANG CHEIKHOU

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501700

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux États membres. Il a estimé que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NIANG CHEIKHOU

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503822

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre stationnant sur le parking du parc des expositions de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, faisait obstacle à la mission de service public de la SAPL destination Nancy et compromettait la réalisation de travaux. Les occupants doivent évacuer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la société requérante pourra recourir à la force publique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 2 000 euros est mise à la charge des occupants.

Avocat : SELARL NIANGO

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de la requérante de se voir orienter vers une région déterminée. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B., notamment son concubinage, avait fait l'objet d'un examen approfondi lors de l'entretien de vulnérabilité. Par conséquent, les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : NIANG CHEIKHOU

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401353

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., propriétaire d'un immeuble à Vitrey, d'une demande d'expertise judiciaire visant à déterminer l'origine d'infiltrations et de désordres qu'il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune en 2021. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d'utilité dès lors que l'existence de désordres était suffisamment établie. L'ordonnance désigne un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et d'évaluer les préjudices, rejetant par ailleurs les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502173

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante, entrée mineure en France en 2018 mais sans justifier d'une insertion durable ou de liens familiaux suffisamment intenses, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA ni de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : NIANG CHEIKHOU

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NIANG CHEIKHOU

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402355

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à la décision fixant le pays de destination, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, l'ensemble des décisions du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 a été validé.

Avocat : NIANG

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant son licenciement par Moselle Fibre pour suppression de poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission consultative paritaire, et le manquement à l'obligation de reclassement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de licenciement du 1er juin 2023, ainsi que des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELARL NIANGO

29 septembre 2025• 8e chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : NIANG

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406207

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2020, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, constitué par des troubles dans les conditions d'existence liés à l'absence de logement jusqu'au relogement le 30 août 2022, a été évalué à 1 500 euros.

Avocat : NIANG

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502297

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre de la parcelle communale AZ N° 0054 à Laxou, occupée par des caravanes de gens du voyage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements sauvages et par l'atteinte à l'affectation normale du terrain de football, dépendance du domaine public communal. L'injonction d'évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL NIANGO

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202728

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 15 avril 2022 par lequel le maire de Vigneulles-lès-Hattonchâtel a refusé un permis de construire à M. A pour un chenil. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation en droit, le refus se bornant à mentionner une erreur de formulaire sans préciser les dispositions légales applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé qu'aucun autre moyen n'était fondé en l'état du dossier pour justifier l'annulation. En conséquence, il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : SELARL NIANGO

24 juin 2025• Chambre 1