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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NICOLASEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411628

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par son fils en classe de maternelle durant l'année 2022-2023. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces absences, relevant de difficultés ponctuelles d'organisation, constituaient une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'éducation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et des arrêtés fixant les horaires d'enseignement, dont il résulte que le volume annuel de 864 heures n'a pas été réduit de manière substantielle. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en classe de maternelle durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le juge a considéré que la carence de l'État dans l'organisation du service public n'était pas établie comme constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des obligations fixées par le code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement. En conséquence, la demande d'indemnisation de 648 euros a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour la privation de 54 heures d'enseignement subie par sa fille en maternelle durant l'année 2022-2023. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du ministre, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préjudice invoqué, lié à un retard scolaire ou à une perte de chance, n'était pas établi, faute de démonstration d'un lien direct entre les heures non dispensées et un préjudice personnel et certain. La demande d'indemnisation de 648 euros a donc été rejetée, de même que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAS

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410837

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire suite à des infractions routières. Par un mémoire enregistré le 7 novembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CRECY NICOLAS

15 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407700

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 14 mai 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le point retiré suite à l’infraction du 8 juillet 2023 avait été restitué, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l’infraction du 8 mai 2023, qui n’avait donné lieu à aucun retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens de M. B... relatifs au défaut de notification et au défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403910

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504411

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur et le refus implicite de lui créditer des points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal constate que le ministre a retiré la décision contestée après avoir régularisé la situation en créditant 4 points et en corrigeant le retrait de points, portant le solde à 1 point. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : CRECY NICOLAS

6 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403800

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 28 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que quatre retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre de l'Intérieur avait appliqué le cumul prévu à l'article L. 223-2 III du code de la route pour deux infractions du 19 novembre 2021, rendant le solde de points positif et privant d'objet les conclusions contre la décision « 48 SI » et le retrait de points correspondant. De plus, le retrait de points pour l'infraction du 6 juillet 2019 avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen des trois autres retraits de points contestés.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309374

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 3 août 2020 avait été supprimée du dossier de l'intéressé, rendant son solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et ce retrait de points. Pour les infractions restantes des 8 juin et 31 juillet 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a appliqué les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route pour vérifier la légalité des retraits. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309379

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que contre neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que six des retraits de points et la décision « 48 SI » avaient été retirés par l’administration, rendant les conclusions sans objet sur ces points. Le litige a été limité à trois décisions de retrait de points pour des infractions commises les 26 et 27 janvier 2023. Le tribunal a examiné la légalité de ces retraits au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406208

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a démontré que le permis de M. B avait été reconstitué avec un capital de 12 points. Par conséquent, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CRECY NICOLAS

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406102

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, des retraits de points consécutifs à trois infractions routières, et le refus implicite de créditer 4 points suite à un stage de sensibilisation. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions de deux infractions et pris en compte le stage, portant le capital de points de M. B à 12. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CRECY NICOLAS

11 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2004716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, relative à un incendie survenu dans une maison de santé pluridisciplinaire. La SMABTP demandait à être mise hors de cause, estimant que le sinistre n'était pas imputable à un vice de construction, et sollicitait des condamnations in solidum contre les constructeurs et leurs assureurs. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause, considérant que la cause de l'incendie n'était pas établie comme étant une cause étrangère exonératoire au sens des articles 1792 du code civil et A. 243-1 du code des assurances. En conséquence, il a condamné la SMABTP à indemniser la communauté de communes, tout en faisant droit à son action récursoire contre les constructeurs et leurs assureurs, sur le fondement de la garantie décennale.

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301933

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par la SARL "Parc" d'une demande de restitution de la taxe d'aménagement de 264 450 euros, versée en 2018 pour un permis de construire délivré en 2014. La société soutenait que ce permis n'avait reçu aucun commencement d'exécution, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le préfet des Alpes-Maritimes, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la société justifiait ne pas avoir donné suite à l'autorisation de construire au sens de l'article L. 331-30 du code de l'urbanisme, et a ordonné la restitution de la somme avec intérêts moratoires.

Avocat : RIQUELME NICOLAS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308392

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que cinq retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre mai 2022 et janvier 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait supprimé deux infractions du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif, rendant sans objet les conclusions contre la décision "48 SI" et ces deux retraits. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 16 mai 2022, celui-ci ayant été restitué avant la requête. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme infondé, après avoir examiné les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307472

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 15 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points lié à l'infraction du 8 juillet 2022, le ministre ayant supprimé cette infraction du relevé, rétablissant un solde de 2 points. Pour les autres retraits contestés, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable, jugé inopérant car n'affectant pas la légalité des retraits. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307525

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision d'invalidation de son permis de conduire (solde de points nul) et le refus implicite de lui créditer 4 points suite à un stage de récupération. Le ministre de l'Intérieur a démontré que les points avaient été crédités et la décision "48 SI" retirée avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CRECY NICOLAS

14 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200288

Avocat : RAMONDENC NICOLAS

13 février 2025• 4ème Chambre