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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NICOLETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528717

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante camerounaise, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français avait été prise le même jour, abrogeant implicitement les décisions contestées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : NICOLET

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511456

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande d’attestation de prolongation d’instruction et de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLET

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528537

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait d'aucune situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : NICOLET

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'entretien de vulnérabilité par un agent qualifié, et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus des conditions matérielles d'accueil était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée hébergée par le 115. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NICOLET

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504670

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 200-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux membres de famille de citoyens de l'Union, l'erreur de fait, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : NICOLET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue pour les décisions de rejet ou d'ajournement. Le tribunal constate que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant et que les autres moyens sont manifestement infondés, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513822

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et aux enfants de M. H..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale ne résultant pas directement des décisions contestées mais des incohérences de la demande, et les requérants ne justifiant pas de périls graves et imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : NICOLET

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme G et aux enfants de M. H. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : NICOLET

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510605

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et le rétablissement de son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de sa situation familiale et du délai écoulé depuis ses démarches. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

10 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518313

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, l'ordonnance admet Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506368

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant tunisien, a annulé l’arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police lui avait refusé un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2017, de l’ancienneté et de la stabilité de son activité professionnelle en contrat à durée indéterminée, et de la qualité de son insertion, le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation au titre de son pouvoir général de régularisation. La décision s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NICOLET

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506401

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du non-respect des délais de dépôt de sa demande de renouvellement prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-12 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOLET

5 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour retirer sa carte de résident valable dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait en n'engageant aucune démarche de retrait avant avril 2025, alors qu'il avait été informé de la délivrance du titre en juillet 2024. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : NICOLET

26 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201709

Avocat : NICOLET

4 juillet 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203726

Avocat : NICOLET

14 février 2023• 1ère Chambre