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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NIQUEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 octobre 2025 ordonnant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le dépôt d'une demande de réexamen de son dossier d'asile et la méconnaissance de la mesure d'éloignement de février 2024, n'étaient pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité. Il a précisé que le préfet pouvait légalement ordonner l'assignation à résidence sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire français, édictée moins de trois ans auparavant, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANIQUET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à être entendu et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MANIQUET

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506194

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a mis en demeure M. et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

27 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505656

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

27 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503100

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par la condamnation de M. A... pour des faits de violences aggravées, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

Avocat : MANIQUET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512780

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus du recteur de l'académie de Créteil de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 avril 2025. Après avoir obtenu satisfaction, la requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Le requérant, de nationalité sénégalaise, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : MANIQUET

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304216

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510017

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société AUTO NOME et le Syndicat National du contrôle technique d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de l’article 2 d’un arrêté ministériel du 24 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 18 juin 1991, ainsi que de deux instructions techniques. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GENIQUE

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AUTO NOME et le Syndicat National du contrôle technique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 24 janvier 2025 et deux instructions techniques. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GENIQUE

16 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501035

Avocat : TORTIGUE PETIT SORNIQUE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501035.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205984

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer pour une extension sous un parking existant. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. F, bien que propriétaire d'une parcelle mitoyenne, n'établissait pas que le projet était susceptible d'affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles UD 3, UD 4, UD 7, UD 9 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELASU DOMINIQUE PAILLE AVOCAT

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101673

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception de 803 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, relatif à la validation de services auxiliaires et à un précompte sur salaire. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : TOURNIQUET

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux des études, caractérisé par des absences injustifiées et un redoublement de la première année de licence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504755

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CUNIQUE

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504822

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Var du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour d'un an. La juridiction a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et déclaré irrecevables les conclusions contre une inscription au fichier Schengen, cette décision étant inexistante. En revanche, les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, présentées tardivement à l'audience, ont été jugées recevables. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français pour insuffisance de motivation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUNIQUE

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502593

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Sainte-Croix-du-Mont pour obtenir l'expulsion de Mme C, occupante sans titre du domaine public communal (site "Les Grottes"). La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, son successeur désigné par une nouvelle convention d'occupation temporaire ne pouvant prendre possession des lieux depuis le 1er avril 2025. Le juge des référés a fait droit à la demande, enjoignant à Mme C de libérer les lieux et de restituer les clés sous astreinte, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL VÉRONIQUE VOUIN

2 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300366

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B, un salarié protégé (conseiller du salarié), qui demandait l'annulation de la décision du 18 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute par la société GAN PREVOYANCE. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure conventionnelle (conseil de discipline) n'était pas entachée d'irrégularité et que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CESARI DOMINIQUE

25 avril 2025• 2ème Chambre