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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NIQUEEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202884

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Foncière immobilière Bernard B... (FIPB) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation d’un local de pharmacie n’était pas justifiée, faute de démonstration d’une perte de valeur probable à la clôture de l’exercice. Il a également estimé que les créances sur la société Chambord, bien que comptabilisées, n’étaient pas devenues irrécouvrables à la date de clôture de l’exercice 2016, leur caractère définitif n’étant pas établi. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue. La décision s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505803

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 le mettant en demeure de libérer un logement. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a fait valoir que la décision avait déjà été exécutée le 3 octobre 2025, avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que le litige avait perdu son objet en cours d'instance, dès lors que l'exécution de la décision attaquée était intervenue et qu'aucun élément ne démontrait que le requérant en avait eu connaissance avant de saisir le tribunal. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SAURIE VÉRONIQUE

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 octobre 2025 ordonnant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le dépôt d'une demande de réexamen de son dossier d'asile et la méconnaissance de la mesure d'éloignement de février 2024, n'étaient pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité. Il a précisé que le préfet pouvait légalement ordonner l'assignation à résidence sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire français, édictée moins de trois ans auparavant, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MANIQUET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à être entendu et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MANIQUET

30 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01481

Avocat : L'HOSTIS VERONIQUE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503100

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par la condamnation de M. A... pour des faits de violences aggravées, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

Avocat : MANIQUET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02937

Avocat : MANIQUET

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02449

Avocat : TOURNIQUET

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Le requérant, de nationalité sénégalaise, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : MANIQUET

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304216

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante guinéenne réfugiée, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler en France dans l'attente du renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de renouvellement d'attestation, malgré un problème technique signalé, et a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la condition d'urgence et d'utilité de la mesure.

Avocat : MANIQUET

12 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501035

Avocat : TORTIGUE PETIT SORNIQUE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501035.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02181

Avocat : PHILIPP DOMINIQUE

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante, qui contestait la décision implicite de rejet du centre hospitalier Rives de Seine refusant de lui rétablir un demi-traitement et demandait 16 150 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite, car celle-ci avait seulement pour effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la demande de Mme C n'était pas fondée, car le maintien du demi-traitement prévu par l'article 35 du décret n°88-386 du 19 avril 1988 n'était pas applicable en l'espèce, la requérante ayant déjà été admise à la retraite.

Avocat : TOURNIQUET

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205984

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer pour une extension sous un parking existant. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. F, bien que propriétaire d'une parcelle mitoyenne, n'établissait pas que le projet était susceptible d'affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles UD 3, UD 4, UD 7, UD 9 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELASU DOMINIQUE PAILLE AVOCAT

10 juin 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00498

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

3 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux des études, caractérisé par des absences injustifiées et un redoublement de la première année de licence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

20 mai 2025• 1ère chambre