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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NOEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306651

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

27 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01044

Avocat : LE MOAL NOE

27 janvier 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconstruction d’un pont sous astreinte pour accéder à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant une reconstruction à l’identique, ne présentait pas un caractère provisoire et conservatoire, condition nécessaire pour une injonction en référé. En conséquence, la demande a été jugée mal fondée et rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

22 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante nigériane, visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Bas-Rhin. La requérante invoquait l'urgence liée à son maintien en situation irrégulière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa fille mineure ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SNOECKX

21 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501839

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent territorial. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels et professionnels résultant de ses maladies professionnelles (épaules et poignets) et de son accident de service, reconnus imputables au service. La communauté de communes du Thouarsais ne s’est pas opposée à la mesure, bien qu’elle ait soulevé une exception de prescription quadriennale (loi n°68-1250 du 31 décembre 1968) pour certains préjudices, ce qui relèvera du juge du fond. La solution retenue est donc l’organisation d’une expertise pour permettre un chiffrage précis des préjudices en vue d’une éventuelle action indemnitaire.

Avocat : NOEL

19 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02815

Avocat : PONROY-NOEL ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus oral d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour sa fille et elle-même. La décision a été prise par un agent de la structure de premier accueil sans que soit établie sa compétence ou une délégation de signature régulière du préfet du Haut-Rhin. Le tribunal retient le moyen d'incompétence, sans examiner les autres griefs, et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SNOECKX

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de rejoindre son hébergement. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'évaluation de la vulnérabilité, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. Il a substitué à l'article L. 551-16 initialement visé l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ou cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SNOECKX

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303726

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Fontiès-d’Aude de retirer une barrière obstruant l’accès à sa propriété. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire émis par la commune d’Espira-de-L’Agly le 28 novembre 2023, qui réclamait 1 418 euros à la SCI Les Mimosas pour des frais de constat et d’intervention liés à un raccordement électrique illégal. Le tribunal a jugé que le titre ne mentionnait pas le fondement juridique de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En raison de ce vice de forme, le titre a été annulé, mais la demande de décharge du paiement a été rejetée, car l’annulation pour un motif formel n’éteint pas la créance. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306331

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H..., surveillant pénitentiaire, contestant la décision du 6 avril 2023 lui retirant son habilitation pour les missions de sécurisation des unités hospitalières sécurisées (ESP/UH) et le réaffectant au sein du centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief au requérant et était donc irrecevable, car elle constituait une simple mesure d'organisation du service ne modifiant pas sa situation statutaire. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., technicienne de recherche, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis à la suite d’un accident de service survenu le 6 avril 2017. La requérante sollicitait la condamnation de l’État à lui verser une somme totale de 343 770,88 euros, ainsi qu’une provision de 157 150 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné le rapport d’expertise, a reconnu la responsabilité sans faute de l’État. Il a accordé à Mme A... une indemnité de 144 000 euros au titre du déficit fonctionnel permanent, 10 000 euros pour les souffrances endurées, 3 150 euros pour les frais de médecin conseil, et 5 000 euros pour le préjudice esthétique, le tout assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des fonctionnaires victimes d’accidents de service.

Avocat : NOEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304975

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d’une demande d’indemnisation de 41 600 euros en raison du retard fautif de l’administration à lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, constatant que le préfet du Bas-Rhin avait mis quatorze mois à délivrer ce récépissé, en violation des articles R. 311-4 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, mais le tribunal devra encore statuer sur l’évaluation des préjudices allégués, notamment la perte de gains professionnels.

Avocat : SNOECKX

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de liens privés ou familiaux en France. Il a également rejeté le moyen tiré de l'état de santé, M. D... n'établissant pas que des soins appropriés ne pourraient lui être prodigués dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été maintenues.

Avocat : SNOECKX

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400442

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident (menaces de mort proférées par un détenu) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que le courrier du 28 août 2023 constituait une décision faisant grief. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est examinée au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l’article L. 822-18.

Avocat : NOEL

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 8 janvier 2024, prononçait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement sportif, et le second, du 19 juillet 2024, une interdiction définitive d’exercer ces mêmes fonctions auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a ainsi validé les décisions du préfet de l’Hérault, prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 223-1, L. 322-7 et L. 212-13 du code du sport, en raison du danger que le comportement de l’intéressé faisait peser sur la sécurité physique ou morale des pratiquants.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418312

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : NOEL HASBI

25 novembre 2025