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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NOEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02815

Avocat : PONROY-NOEL ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule le refus oral d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour sa fille et elle-même. La décision a été prise par un agent de la structure de premier accueil sans que soit établie sa compétence ou une délégation de signature régulière du préfet du Haut-Rhin. Le tribunal retient le moyen d'incompétence, sans examiner les autres griefs, et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SNOECKX

19 décembre 2025• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de rejoindre son hébergement. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'évaluation de la vulnérabilité, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. Il a substitué à l'article L. 551-16 initialement visé l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ou cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SNOECKX

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306331

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H..., surveillant pénitentiaire, contestant la décision du 6 avril 2023 lui retirant son habilitation pour les missions de sécurisation des unités hospitalières sécurisées (ESP/UH) et le réaffectant au sein du centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief au requérant et était donc irrecevable, car elle constituait une simple mesure d'organisation du service ne modifiant pas sa situation statutaire. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., technicienne de recherche, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis à la suite d’un accident de service survenu le 6 avril 2017. La requérante sollicitait la condamnation de l’État à lui verser une somme totale de 343 770,88 euros, ainsi qu’une provision de 157 150 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné le rapport d’expertise, a reconnu la responsabilité sans faute de l’État. Il a accordé à Mme A... une indemnité de 144 000 euros au titre du déficit fonctionnel permanent, 10 000 euros pour les souffrances endurées, 3 150 euros pour les frais de médecin conseil, et 5 000 euros pour le préjudice esthétique, le tout assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des fonctionnaires victimes d’accidents de service.

Avocat : NOEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire émis par la commune d’Espira-de-L’Agly le 28 novembre 2023, qui réclamait 1 418 euros à la SCI Les Mimosas pour des frais de constat et d’intervention liés à un raccordement électrique illégal. Le tribunal a jugé que le titre ne mentionnait pas le fondement juridique de la créance, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En raison de ce vice de forme, le titre a été annulé, mais la demande de décharge du paiement a été rejetée, car l’annulation pour un motif formel n’éteint pas la créance. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402339

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304975

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d’une demande d’indemnisation de 41 600 euros en raison du retard fautif de l’administration à lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, constatant que le préfet du Bas-Rhin avait mis quatorze mois à délivrer ce récépissé, en violation des articles R. 311-4 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, mais le tribunal devra encore statuer sur l’évaluation des préjudices allégués, notamment la perte de gains professionnels.

Avocat : SNOECKX

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de liens privés ou familiaux en France. Il a également rejeté le moyen tiré de l'état de santé, M. D... n'établissant pas que des soins appropriés ne pourraient lui être prodigués dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été maintenues.

Avocat : SNOECKX

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400442

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident (menaces de mort proférées par un détenu) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que le courrier du 28 août 2023 constituait une décision faisant grief. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est examinée au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l’article L. 822-18.

Avocat : NOEL

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également rejeté les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement et d'injonction. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304941

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucun nouvel entretien de vulnérabilité n'était requis pour instruire une demande de rétablissement, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 8 janvier 2024, prononçait une interdiction temporaire de six mois d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement sportif, et le second, du 19 juillet 2024, une interdiction définitive d’exercer ces mêmes fonctions auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a ainsi validé les décisions du préfet de l’Hérault, prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 223-1, L. 322-7 et L. 212-13 du code du sport, en raison du danger que le comportement de l’intéressé faisait peser sur la sécurité physique ou morale des pratiquants.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306766

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierraléonais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, la décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Cependant, le tribunal a annulé la décision de l'OFII au motif que l'administration avait commis une erreur de droit en refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil alors que la France était devenue responsable de la demande d'asile de M. B..., en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504248

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. En conséquence, les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de la mesure d'éloignement ont été rejetées.

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible durée de son séjour en France (huit mois). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande subsidiaire de suspension et ses conclusions accessoires.

Avocat : SNOECKX

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401137

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, le médecin auteur du rapport médical n'ayant pas siégé au sein du collège de l'OFII, conformément à l'article R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'impossibilité d'un traitement approprié en Arménie.

Avocat : SNOECKX

19 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01678

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503654

protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. » Il résulte de l’instruction que M. B... réside en France depuis le 14 mai 2012, soit près de treize ans à la date de l’arrêté attaqué. Il est célibataire et sans enfant. Il ressort toutefois des pièces du dossier que sa mère, qui réside régulièrement en France, est atteinte d’une pathologie grave nécessitant une assistance quotidienne. M. B... justifie, par les certificats médicaux et attestations produits, apporter une aide régulière et indispensable à sa mère. Dans ces conditions, eu égard à la durée du séjour en France de M. B... et à la nécessité de sa présence aux côtés de sa mère, le préfet du Bas-Rhin, en refusant de lui délivrer un titre de séjour, a porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des buts en vue desquels cette décision a été prise. Par suite, et sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à soutenir que la décision portant refus de séjour méconnaît les stipulations de l’article 8

Avocat : SNOECKX

13 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03195

Avocat : NOEL

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3