228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 668
Avec résumé IA
Avocat : NOUVIAN
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme A aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a été relevé que Mme A, mère d'un enfant né en France le 2 juin 2024, vivait en concubinage avec le père de l'enfant, lequel résidait régulièrement sur le territoire français. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, privilégiant l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales suffisantes en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une résidence continue, d'une intégration stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée, les moyens soulevés étant jugés infondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour l'intéressée de justifier d'une résidence continue, d'une intégration stable ou de liens familiaux réguliers en France. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.