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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NUELEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502475

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502474

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B, professeur de lycée agricole, contestant son affectation pour la rentrée 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir accepté l'une des propositions de poste ni qu'une décision définitive d'affectation ait été prise. Il relève également que la perte de responsabilité et de rémunération invoquée résulte du non-renouvellement de son détachement, antérieur à la décision contestée, et non des propositions d'affectation elles-mêmes. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01888

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

9 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502634

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de la Somme du 13 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l’intéressé, père d’un enfant français. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé dans son intégralité.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02152

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impossibilité de trouver une solution de prise en charge pour son fils mineur durant son séjour en France. Il a également relevé que le motif de visite familiale, même pour un enfant handicapé, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours préalable obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

1 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02150

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502180

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Cergy (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

1 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400839

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ancienne principale de collège, qui contestait le nombre de trimestres retenus pour le calcul de sa pension de retraite. La requérante demandait le versement de sommes dues à compter du 1er septembre 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur en retirant un trimestre pour l'année 1993. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article R. 26 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui limite à quatre le nombre de trimestres pris en compte par année civile, en procédant à un écrêtement pour les années 1993 et 1987 où Mme B cumulait des cotisations dans deux régimes. La solution retenue est le rejet de la requête comme non fondée.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302407

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral et plusieurs copropriétaires d'une demande indemnitaire de près d'un million d'euros en arriérés de loyers contre le Groupement de coopération sociale et médico-sociale "accueil familial du sud-ouest" (GCSMS-AFSO). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros au GCSMS-AFSO au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501124

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à son encontre. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, en raison du manque d'assiduité et d'implication de l'intéressé dans sa formation, ainsi que de la persistance de liens avec sa famille restée au Mali. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Arconance visant à annuler l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le maire de Rouen a refusé un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la première adjointe, en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, au motif que l'absence du maire n'était pas contestée. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 8.6 du règlement du PLU, relatif à la défense incendie et à la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction de délivrance du permis et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à Mme E F A. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la commission avait pu à bon droit se fonder sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, motif substitué en défense par le ministre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02027

Avocat : CHRETIENNOT EMMANUEL

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500822

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale reconstituée via un visa.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501144

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont inapplicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de M. B, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales significatives.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300433

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de l'admettre au séjour au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, faute d'avoir été mis à même de présenter ses observations, et soutenait que le refus d'admission au séjour méconnaissait les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFPRA était légale et que le refus d'admission au séjour était fondé sur les dispositions des articles L. 531-32 et L. 531-33 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501021

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fratrie en France, l'intéressée, arrivée à 45 ans et sans charge familiale, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre