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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OBEREffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait un dégrèvement total sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance du logement et son inexploitabilité suite à un incendie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant rejeté la réclamation était inopérant, et a estimé que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, le bien étant destiné à la location de courte durée et non à une location normale. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400485

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un logement à Lourdes. Le requérant invoquait l’exonération pour vacance ou inexploitation prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un incendie survenu en 2017. Le tribunal a jugé que le bien, géré par une société commerciale et loué pour des séjours de courte durée, ne constituait pas une maison normalement destinée à la location au sens de cet article. Par conséquent, la demande de dégrèvement a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400482

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le juge a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que M. A ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car son bien, un appartement loué pour des séjours de courte durée via une société commerciale, ne constitue pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de ce texte. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304873

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B contestant des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences de sa signature d'un document de partage des prestations. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, a statué sur le fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'appuie notamment sur le code de la construction et de l'habitation, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBERT

5 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304874

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la CAF de la Seine-Maritime, ainsi que pour demander la remise gracieuse de ces dettes. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences d'un document signé avec son ex-conjoint. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, ce qui a conduit au rejet des demandes de Mme B.

Avocat : ROBERT

5 juin 2025• URGENCES JU
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01330

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES AVOCATS

5 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504573

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Sud Marine Shipyard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant les dommages subis par le navire Loulou lors d’une opération d’attinage réalisée par le Grand port maritime de Marseille. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique détaillée. En revanche, la demande visant à faire décrire par l’expert les relations juridiques entre les parties a été rejetée comme relevant d’une question de droit étrangère à l’expertise.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205644

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A B contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prise par le préfet puis confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle se substituait à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'aide au séjour irrégulier de la conjointe du requérant pour apprécier son comportement, sans que le principe de fraternité y fasse obstacle. Cette appréciation n'étant pas entachée d'erreur manifeste, la requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502572

Un fonctionnaire de la DREAL Provence-Alpes-Côte d'Azur a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nice la suspension de la décision refusant son maintien en fonctions au-delà de l'âge légal de départ à la retraite et de l'arrêté l'admettant à la retraite. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés quant à la légalité des décisions.

Avocat : ROBERT ARNAUD

13 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501063

Tribunal Administratif de Grenoble, ordonnance de référé du [date non précisée]. Saisie par la commune de Péage de Roussillon sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la juridiction a fait droit à la demande d'expertise utile visant à déterminer les causes des désordres survenus dans les locaux de l'école maternelle Ollier après leur réhabilitation en 2024. La mission confiée à l'expert inclut notamment la description des désordres, l'analyse de leurs causes et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

12 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400042

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, stagiaire au centre hospitalier intercommunal Eure - Seine, contestant la décision de mettre fin à son stage. Le tribunal a rappelé que le refus de titularisation est fondé sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle et ne constitue pas une sanction disciplinaire, mais que l'agent doit être mis à même de présenter ses observations si des faits disciplinaires sont retenus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : ROBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre