LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OGELEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600006

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, est saisi par la société Refashion d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la zone de Dole. La société conteste la compétence de la juridiction administrative et demande la décharge de l’obligation de payer la somme de 8 989,60 euros. Le tribunal rappelle que le service public de collecte et de traitement des déchets relève des collectivités territoriales, mais que l’obligation de prise en charge financière par les producteurs, via un éco-organisme agréé, est régie par le code de l’environnement. En l’espèce, le litige porte sur la contribution financière due par un éco-organisme à un syndicat intercommunal pour la gestion des déchets ménagers, ce qui relève d’un rapport de droit privé. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître et rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRINFOGEL

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603989

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise qui demandait l'injonction au préfet de police de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, après l'introduction de la requête, convoqué la demanderesse, rendant sa demande principale sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VOGELGESANG

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

17 février 2026• Juge Unique 4
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600275

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A... B... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. La requérante, maintenue en zone d'attente, invoquait une atteinte grave à la Convention internationale des droits de l'enfant en raison de l'absence d'administrateur ad hoc. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision contestée et de justifier de l'urgence alléguée.

Avocat : VOGELGESANG

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme F..., agissant pour leurs enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé cette décision au motif que le préfet ne pouvait refuser les titres en se fondant sur un doute quant à la nationalité française des enfants, dès lors que celle-ci était établie par filiation paternelle en application de l’article 18 du code civil. La solution retenue est fondée sur les dispositions des décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : VOGELGESANG

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508666

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, et qu’il représentait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale français. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées.

Avocat : VOGELGESANG

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514750

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 de la direction générale des finances publiques de la Loire. Cette décision refusait un ordre de réquisition émis par Saint-Etienne métropole pour le paiement d'une somme de 621 321,66 euros dans le cadre d'un contrat de concession de service public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la collectivité de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment un risque de rupture du contrat ou une perte financière certaine et concrète.

Avocat : VOGEL

5 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504212

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite, n’avait pas été exercé dans un délai raisonnable, conformément au principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond de l’affaire.

Avocat : VOGELGESANG

5 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510892

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Saint-Étienne Métropole. L'établissement contestait un courrier préfectoral et un arrêté modifiant l'imputation comptable de dépenses liées à un contrat de concession, entraînant une perte d'éligibilité au FCTVA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque grave et immédiat pour ses finances ou le service public, et sans établir le caractère contraignant des actes contestés.

Avocat : VOGEL

5 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, assistant de régulation médicale au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 071,22 euros. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH était conforme aux dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et à la directive 2003/88/CE, et que M. A n’avait subi aucune perte injustifiée de jours de congés. La demande d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302331

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de base légale et l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était produite. Il a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions légales étaient remplies.

Avocat : VOGELGESANG

20 juin 2025• Reconduite à la frontière