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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OGELEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502695

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge chirurgicale d'une patiente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la requérante et ordonne une expertise. Il rejette en revanche les demandes des parties défenderesses visant à faire acter des réserves et à imposer la production d'un pré-rapport par l'expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La décision sur les dépens se réfère aux articles R. 621-13, R. 621-11 et R. 761-4 du même code.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603989

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise qui demandait l'injonction au préfet de police de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, après l'introduction de la requête, convoqué la demanderesse, rendant sa demande principale sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VOGELGESANG

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

17 février 2026• Juge Unique 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme F..., agissant pour leurs enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé cette décision au motif que le préfet ne pouvait refuser les titres en se fondant sur un doute quant à la nationalité française des enfants, dès lors que celle-ci était établie par filiation paternelle en application de l’article 18 du code civil. La solution retenue est fondée sur les dispositions des décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : VOGELGESANG

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508666

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, et qu’il représentait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale français. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées.

Avocat : VOGELGESANG

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310738

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... D..., exploitant individuel d'un garage, contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des rehaussements d'impôt sur le revenu suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 113 286 euros sur l'impôt sur le revenu 2017, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Pour le surplus, le tribunal a appliqué les règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales, le requérant ayant été taxé d'office. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les demandes de réduction de TVA et de décharge de l'amende.

Avocat : VOGEL

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Ces impositions faisaient suite à la transmission gratuite de constructions édifiées dans le cadre d’un bail à construction, dont la requérante avait réparti le prix de revient sur 15 ans. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement intégré dans le prix de revient des constructions des immobilisations comptabilisées par le preneur avant la signature du bail, et que la durée du bail, inférieure à 18 ans, ne permettait pas d’abattement. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 33 ter du code général des impôts.

Avocat : VOGEL

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302331

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, assistant de régulation médicale au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 071,22 euros. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH était conforme aux dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et à la directive 2003/88/CE, et que M. A n’avait subi aucune perte injustifiée de jours de congés. La demande d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de base légale et l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était produite. Il a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions légales étaient remplies.

Avocat : VOGELGESANG

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206239

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le défaut d'assimilation et d'adhésion aux valeurs de la République française, en raison de la participation de Mme C à une situation maritale plurielle avec le père de ses cinq enfants, lui-même marié. Cette décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation.

Avocat : VOGELGESANG

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302048

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, agent du Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait réparation pour l'absence de transmission de documents de fin de contrat et le paiement de congés non pris. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet du GHH, née du silence gardé sur la demande préalable de M. A, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

5 juin 2025• 3 ème Chambre