LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 150 euros pour absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire en décembre 2022, mais le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, M. B... n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour chiffrer l'aggravation des désordres affectant l'immeuble de M. D, situé à Antugnac. La demande a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence. L'expert devra notamment constater l'état de l'immeuble, identifier les causes de l'aggravation et chiffrer le coût des travaux. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308998

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par une experte désignée dans le cadre d’un référé, a ordonné la désignation d’un sapiteur chirurgien orthopédiste pour l’assister dans l’expertise médicale relative à la prise en charge de Mme B... au centre hospitalier de Saint-Nazaire. La solution retenue est la nomination du docteur A..., expert agréé, afin de participer à l’expertise ordonnée le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur l’article R. 621-2 du code de justice administrative, qui permet au juge de recourir à un sapiteur. Le sapiteur devra transmettre son rapport à l’experte, qui l’annexera à son rapport définitif.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

8 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 760 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 novembre 2022, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le foyer de quatre personnes du 16 mai 2023 au 9 février 2024, période durant laquelle les conditions de logement inadaptées ont persisté.

Avocat : TOMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406706

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. A... contre l'État pour manquement à une obligation de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 juin 2023 engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A... la somme de 300 euros, tous intérêts confondus, en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis du 19 juillet 2023 au 20 février 2024.

Avocat : TOMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406504

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... avait droit à une indemnité pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'à son relogement effectif le 27 mai 2024, compte tenu de l'inadaptation de son précédent logement. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à verser une somme forfaitaire de 3 000 euros, tous préjudices confondus, et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504427

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une aide-soignante victime d’un accident de service en 2021. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses préjudices extrapatrimoniaux, son état n’étant pas stabilisé selon elle. Le juge a estimé que la situation médicale était déjà suffisamment documentée par des expertises antérieures et que la mesure demandée ne présentait pas d’utilité distincte de celle pouvant être ordonnée par le juge du fond dans le cadre du litige principal. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Sucé-sur-Erdre, qui avait initialement sollicité une expertise judiciaire pour le dysfonctionnement de l'ascenseur de la Maison de la Gare. Ce désistement est intervenu après que la société MYD'L a finalement réparé l'élévateur, mettant fin à plus d'un an d'immobilisation. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions accessoires des parties, notamment leurs demandes de frais irrépétibles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans les accueillir. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CHROME AVOCATS

4 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514905

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'un risque imminent de licenciement malgré son contrat à durée indéterminée. La solution retenue écarte l'examen des moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

3 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire établir les causes des dommages subis par sa maison lors d’une inondation survenue le 18 septembre 2023, afin d’engager une action contre la commune de Saint-Jean-de-Galaure. Le juge a estimé la mesure inutile, faute d’éléments suffisants établissant un lien entre les désordres et un défaut d’entretien ou de dimensionnement des ouvrages publics communaux. Les conclusions des parties au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

3 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502188

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de M. A, un aide-soignant, visant à évaluer ses préjudices liés à un Covid long reconnu comme maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car l'état de santé du requérant n'était pas consolidé et qu'une expertise serait prochainement menée par le conseil médical dans le cadre de sa demande de retraite pour invalidité. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à son utilité pour un litige futur, laquelle faisait défaut en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : BETROM

1 septembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500681

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, agent du département des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de remise gracieuse d’une retenue sur salaire pour service non fait. Le juge a relevé que ce litige, portant sur un élément de rémunération d’un agent territorial, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du centre de gestion compétent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

29 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503956

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer une ressortissante russe pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ayant obtenu une décision favorable de renouvellement de sa carte de séjour "Passeport talent" le 9 janvier 2025, n'avait jamais reçu le titre malgré ses relances. Le juge a considéré que la carence de l'administration créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure, en l'absence de contestation sérieuse. L'ordonnance impose la remise du titre dans un délai de quinze jours.

Avocat : NEXT STEP COM

21 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509875

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Orange, qui contestait la décision implicite du maire de Mison de lui refuser l’accès à une parcelle communale pour y installer des équipements de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle portait sur une mesure d’exécution d’un contrat, relevant du contentieux contractuel et non d’une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, il a jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société Orange n’établissant pas d’atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres intérêts, la couverture mobile du territoire étant déjà assurée par d’autres antennes.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318619

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Health United d'un recours en plein contentieux contestant un avis de rescrit du 6 juin 2023, par lequel l'administration fiscale refusait de lui reconnaître le bénéfice des articles 200-1 b et 238 bis-1 a du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a pris une nouvelle décision le 15 juillet 2024 admettant l'éligibilité de l'association, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : COMBENEGRE

12 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, en urgence, la délivrance d'une carte de résident ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité personnelle et suspension du contrat de travail) ne justifiant pas une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

11 août 2025