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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305185

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société GCD Patrimoine d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Moret-Loing-et-Orvanne pour un montant de 1 944 euros. La commune a informé le tribunal avoir annulé ce titre de recette le 9 août 2024, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’ordonnance prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : DE FROMENT

15 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

15 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de Mme C contestant des indus d’aide exceptionnelle de solidarité (350 euros), d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) et de prime d’activité majorée (1 789,74 euros), notifiés par la caisse d’allocations familiales du Nord. La requérante soutenait que la situation de concubinage à l’origine des indus n’était pas établie et que les documents fondant les décisions ne lui avaient pas été communiqués. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la caisse justifiait de l’existence d’une communauté d’adresse et d’intérêts financiers entre Mme C et M. E, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Les décisions ont été prises en application du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, et des décrets n° 2019-1323 et n° 2020-519.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

14 mai 2025• juge unique (6)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310765

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 275 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent à héberger par la commission de médiation du Val-de-Marne en novembre 2019, en raison de la carence fautive de l’administration à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période de treize mois durant laquelle M. A est resté sans domicile fixe avant d’être accueilli en centre d’hébergement en février 2021. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable et condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412489

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 19 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 800 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200790

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mmes A et D, qui contestaient le refus implicite de la commune de Couzeix de les indemniser suite à l'exercice d'un droit de préemption urbain sur un bien qu'elles souhaitaient acquérir. Les requérantes soutenaient que la décision de préemption du 11 juillet 2018 était illégale, leur causant une perte de chance et des préjudices. Le tribunal a jugé que l'illégalité de la préemption n'était pas établie, car la commune avait agi dans un but d'intérêt général suffisant, conformément aux articles L. 210-1 et L. 213-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE FROMENT

6 mai 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412355

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 3 février 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 10 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 janvier 2023. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte d'aménagement des bassins versants de l'Artigue et de la Maqueline (SMBVAM). Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant les portes à flots du Despartins, notamment des infiltrations d'eau et la dégradation du seuil d'étanchéité, constatés en août 2021. Le tribunal a jugé la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rendu les opérations d'expertise opposables à la société L'Auxiliaire, assureur de la société Buesa depuis 2021.

Avocat : BLAU THOMAS

5 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503840

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de SNCF Gares et Connexions visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de modernisation de la gare du Nord. La mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de l'ampleur du chantier. L'expert est chargé d'établir un état des lieux des immeubles et équipements voisins et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages. Par ailleurs, la société BNP Paribas Cardif est mise hors de cause et l'intervention volontaire de la SCI Etoile du Nord est actée.

Avocat : COMMERCON

2 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210274

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Financière CP, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "coûts fixes" pour les mois de janvier à juin 2021. La société soutenait avoir déposé une première demande dans les délais, mais le tribunal a estimé que le dépôt effectué le 24 décembre 2021 était incomplet et que la transmission des pièces justificatives le 13 janvier 2022 était tardive au regard des dispositions du décret n°2021-310 du 24 mars 2021. Par conséquent, la décision de rejet du 7 octobre 2022 a été jugée légale.

Avocat : COLLOMB

30 avril 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300339

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par une surveillante pénitentiaire, Mme D, d’une demande d’indemnisation de 49 550 euros pour le déficit fonctionnel permanent résultant d’un accident de service survenu le 7 mars 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État sans faute, l’accident étant imputable au service. Sur la base des expertises médicales et des taux d’incapacité permanente partielle (10 % pour les séquelles physiques, 5 % pour les séquelles psychologiques), il a évalué le préjudice à 33 500 euros, en application des principes de réparation intégrale des préjudices personnels non couverts par le régime forfaitaire des pensions. L’État a été condamné à verser cette somme, sous déduction de la provision déjà accordée.

Avocat : BETROM

30 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Besta Protection, qui contestait des rappels de TVA, de contribution sur les activités privées de sécurité, d'impôt sur les sociétés et autres taxes pour les années 2016 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement et le caractère non fondé des rectifications liées à des prestations facturées par les sociétés ECIFA'D et EBLAH France. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement était régulier au regard des articles L. 256 et R. 256-1 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des rappels, estimant que les charges et la TVA déductible n'étaient pas justifiées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : LACOMBE

29 avril 2025• 8ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496800

Avocat : POMEON

25 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496800.20250425• 9ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une orchidectomie (ablation du testicule) réalisée le 12 août 2020 au centre hospitalier de Mont-de-Marsan, sur la base d’une suspicion de cancer ultérieurement infirmée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée pour faute, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic ayant conduit à une intervention inutile et précipitée, sans autoconservation des gamètes. Il a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par M. D, incluant un préjudice moral, des souffrances endurées, et un préjudice de fertilité (perte de chance), tout en rejetant certaines demandes comme le préjudice économique. La CPAM a également obtenu le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302979

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la SARL Galgani, qui contestait trois arrêtés préfectoraux du 19 avril 2023 (nos 748, 749 et 750). Ces arrêtés, pris par le préfet des Alpes-Maritimes, concernaient une installation de traitement de déchets inertes et un équipement sous pression, et imposaient une mise en demeure, une suspension d'activité et une amende administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'erreur sur la personne morale visée, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été confirmées sur le fondement du code de l'environnement.

Avocat : ROMEO

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303660

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices matériel et moral, ainsi que la délivrance de fiches de paie, en raison du rejet implicite de sa réclamation par la commune de Vassy-sous-Pisy. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de son instance et de son action, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais irrépétibles, tandis que ses conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées faute de justification. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : X.COLOMES S.COLOMES-MATHIEU-ZANCHI

22 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496252

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496252.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496254

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496254.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200294

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société ACS Production, qui réclamait à la commune du Tampon le paiement de factures impayées et une indemnité pour manque à gagner suite à l'interruption d'un marché de travaux. La société n'a pas démontré que la commune avait commis une faute contractuelle, ni justifié que l'absence de livraison des toiles était imputable au maître d'ouvrage. En conséquence, le tribunal a estimé que la mesure d'exécution du contrat n'était pas de nature à ouvrir droit à indemnité. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et le cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : CHROME AVOCATS

15 avril 2025• 1ère chambre