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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour quatre ressortissants ivoiriens. Le tribunal a jugé que la décision implicite s’appropriait les motifs des décisions consulaires, lesquelles visaient les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRONOST

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605946

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

8 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00543

Avocat : PRONOST

7 avril 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01098

Avocat : CABINET POLLONO

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01893

Avocat : PRONOST

7 avril 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604772

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incluant l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de quatre ans prononcée par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé irrecevable sa première requête pour défaut d'exposé des moyens, et a rejeté le fond de sa seconde requête, considérant que l'arrêté était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409206

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de réunification familiale pour l'épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas remplies, le mariage n'étant pas reconnu et l'existence d'une vie commune stable n'étant pas établie. Le tribunal a également considéré que l'examen de la situation personnelle de la demanderice avait été effectué et qu'il n'y avait pas de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : POLLONO

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de requérants estimant avoir subi un préjudice du fait du refus initial de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le délai d'examen de la demande par le consulat n'était pas anormalement long et n'était donc pas constitutif d'une faute de l'État. Il a également estimé que les préjudices matériel et moral allégués n'étaient pas établis de manière certaine et directe. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309903

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande en responsabilité de l'État suite au refus illégal de visas de réunification familiale pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la faute de l'administration, engageant sa responsabilité à compter du premier refus implicite du 18 juin 2020. Il a cependant rejeté la demande d'indemnisation au principal, estimant que les requérants n'avaient pas apporté la preuve d'un préjudice certain résultant directement de cette illégalité, conformément aux principes généraux du droit de la responsabilité administrative.

Avocat : PRONOST

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516303

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que la préfète du Rhône n'a pas exécuté un jugement antérieur enjoignant la délivrance d'un titre de séjour. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour contre la préfète si l'exécution n'intervient pas dans un délai de 15 jours.

Avocat : ABENA OWONO

23 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à la fille d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision expresse de la commission de recours du 21 juin 2023, la jugeant insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait clôturé la demande de titre de séjour pour soins d'un ressortissant congolais au motif d'une obligation de quitter le territoire non exécutée. La juridiction a jugé que ce refus d'enregistrement, alors que le dossier n'était ni incomplet ni abusif, constituait un défaut d'examen sérieux de la demande, méconnaissant les dispositions des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est donc tenu de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

Avocat : ESSONO NGUEMA

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 27 février 2025, qui se substituait à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de persécution allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500444

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille afghane. Le tribunal a constaté que les requérants avaient obtenu des visas espagnols et séjournaient en Espagne, où une demande d'asile avait été déposée. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602728

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre un refus de visa de réunification familiale pour la mère d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit des réfugiés mineurs à être rejoints par leurs ascendants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, et compte tenu de l'urgence liée à la séparation familiale, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604219

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Il déclare donc les conclusions en suspension et en injonction sans objet, et condamne l'État à verser 550 euros aux requérantes au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603066

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour un majeur camerounais, présenté comme descendant à charge d'une ressortissante française. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé du demandeur, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était soulevé, notamment sur la preuve de la filiation et de la charge. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 mars 2026