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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 437

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux filles. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'il avait donné instruction le 2 juillet 2025 de délivrer les visas sollicités et que les vignettes avaient été éditées. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait la demande de suspension sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement rapportée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304418

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur un délai de trois mois à compter du diagnostic de novembre 2020, alors que la demande de M. B reposait sur une circonstance de fait nouvelle liée à l'évolution de son état de santé. La solution s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404159

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401613

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D H et de la jeune I, présentées au titre de la réunification familiale par Mme G, réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de caractère probant, dès lors que les jugements supplétifs et actes de naissance, bien que différents, étaient authentiques et corroborés par des éléments de possession d'état. La décision a été annulée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : POLLONO

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206813

Le tribunal administratif de Nantes a jugé que l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés à Mme A et à ses deux enfants, annulés par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période d'indemnisation court du 21 août 2019 au 20 janvier 2021 pour Mme A, et du 29 janvier 2019 au 20 janvier 2021 pour les enfants. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401353

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de deux enfants ivoiriens, au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401350

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour en qualité de membres de la famille d'un réfugié présentées pour B D et F D. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en refusant les visas sans tenir compte de l'intérêt supérieur des enfants et du droit au respect de la vie familiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511278

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme E F B en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans leurs démarches et de l'absence de preuves suffisantes concernant la précarité de la situation de la demanderesse en Éthiopie ou les risques personnels encourus au Darfour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511285

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans leurs démarches et de l'absence de preuves suffisantes des risques encourus en Éthiopie ou de l'intensité des liens conjugaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203710

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Sarthe du 20 janvier 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l’ancienneté du séjour en France (plus de douze ans), des troubles psychiques du requérant, et de ses efforts pour maintenir un lien avec ses enfants français. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL BENGONO

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203955

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant avait été régulièrement informé des délais pour déposer sa demande lors de l'enregistrement de sa demande d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande ayant été présentée après le délai de trois mois imparti.

Avocat : PRONOST

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510107

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la jeune E B au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents réfugiés, contestaient ce refus en invoquant l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en n’engageant pas les démarches pour l’enfant avant leur départ de Guinée, et qu’aucun risque personnel et immédiat d’excision n’était établi. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n

Avocat : PRONOST

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un délai d'un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401349

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, l'une implicite et l'autre explicite du 25 octobre 2023, refusant des visas de long séjour à des membres de la famille d'une réfugiée malienne. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le motif que le lien de filiation entre les demandeurs de visa et la réunifiante n'était pas établi, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : PRONOST

27 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509553

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D et à sa fille F D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de la possibilité pour M. D de se rendre au Sénégal. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme C en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avec le réunifiant avant l’introduction de sa demande d’asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent le regroupement familial à cette exigence de vie commune préalable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501159

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni l’acte attaqué ni la preuve de la date de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO GUY

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400887

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs B, D et C A, en qualité de membres de famille d'une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien familial n'était pas établi, au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits, et en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre