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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi après renvoi du Conseil d'État, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C A. Celle-ci contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail ordinaire. En raison du décès de la requérante survenu le 6 décembre 2024, le tribunal a jugé que le litige, de nature personnelle et sans enjeu patrimonial, avait perdu son objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALAIN MONOD - BERTRAND COLIN

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302084

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille dans un logement sur-occupé et inadapté. La période d'indemnisation a été fixée du 29 juillet 2021 au 3 septembre 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONOU

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01896

Avocat : D'ONORIO DI MEO;CABINET POTHET SAINTE MAXIME

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410396

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette sa demande tendant à l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée mais refuse de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La requête est donc rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

22 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318419

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I B et de ses enfants majeurs, M. F A, Mme C A et Mme E A, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits n'étaient pas authentiques, en application de l'article 47 du code civil, et que le lien de filiation n'était pas établi. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute de vie familiale établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PRONOST

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318442

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B et Mme F contestant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait rejeté leur demande au motif que les actes d'état civil présentés n'étaient pas probants. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé, car les documents fournis ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision de la commission étant conforme aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de risque imminent en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, introduite via Télérecours citoyen, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect des formalités de l’article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n’ont pas été transmises en fichiers distincts et correctement intitulés, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

18 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02940

Avocat : BONOMO FAY

17 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation des époux et de l'état de grossesse de Mme D.

Avocat : POLLONO

16 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait été naturalisé par décret du 19 février 2025. M. B s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 14 avril 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOD

14 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F contestant un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 911,24 euros pour la période de janvier 2021 à avril 2022. La requérante soutenait que la CAF de l'Hérault avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de sa fille majeure et de l'absence de son ex-compagnon. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, L. 823-2, R. 822-2, R. 822-6 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de la CAF.

Avocat : BONOMO FAY

10 avril 2025• magistrat COUEGNAT
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505237

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer deux ressortissantes bangladaises au consulat de France à Dacca pour la délivrance de visas de long séjour, en exécution d'un jugement de 2020. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas demandés. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502276

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B qui demandait l'exécution forcée de l'ordonnance du 11 septembre 2024 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettaient déjà au requérant d'obtenir le paiement de cette somme par une procédure de mandatement d'office, rendant sa demande irrecevable dans le cadre de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01369

Avocat : CABINET POLLONO

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412318

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale de D A, après que ce visa lui a été délivré le 14 octobre 2024. La requête, fondée sur le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, ne présentait plus de litige sur le fond. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant au remboursement des frais d'avocat, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : PRONOST

4 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400576

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné les recours de Mme B et M. A contre les refus de la rectrice de l’académie de Martinique de les autoriser à instruire leurs deux enfants dans la famille pour l’année 2024-2025. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions de la commission académique, invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’éducation et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : MONOTUKA

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00830

Avocat : CABINET POLLONO

1 avril 2025• 5ème chambre