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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OPYRCHALEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société « services à la personne du barrois » contestant une amende administrative de 39 000 euros infligée par la DREETS du Grand-Est pour manquement à l’obligation de décompte de la durée du travail des salariés à temps partiel (articles L. 8115-5 et D. 3171-8 du code du travail). Le tribunal a jugé que la procédure de sanction était régulière et la décision suffisamment motivée, et a écarté le moyen tiré du droit à l’erreur comme inopérant. Il a estimé que le montant de l’amende n’était pas disproportionné compte tenu de la gravité des faits et de la situation financière de la société.

Avocat : OPYRCHAL

29 janvier 2026• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03002

Avocat : OPYRCHAL

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00990

Avocat : OPYRCHAL

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500645

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de l'Aube du 4 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient notamment sa présence continue en France depuis plus de huit ans, sa situation de mère isolée de quatre enfants scolarisés, son investissement bénévole et l'absence de liens conservés avec son pays d'origine.

Avocat : OPYRCHAL

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502059

Suspension d'agrément d'assistante familiale. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 du président du conseil départemental de l'Aube. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, les revenus du foyer de la requérante demeurant suffisants malgré la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

18 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les autres décisions contestées étaient légales. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : OPYRCHAL

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C A et de Mme D, qui demandaient l'annulation ou l'abrogation d'un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à l'abrogation de l'arrêté, celles-ci n'étant pas susceptibles d'être soumises au juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article L. 425-1 du CESEDA (traite humaine), et de l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OPYRCHAL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 30 mars 2023 par laquelle la communauté urbaine du Grand Reims a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Caurel. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (convocation irrégulière des élus, défaut d’information, irrégularités de l’enquête publique), des insuffisances du rapport de présentation (données obsolètes, évaluation environnementale incomplète), et une erreur manifeste d’appréciation concernant l’ouverture à l’urbanisation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la légalité de la délibération au regard des articles L. 2121-10 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales, L. 123-10 du code de l’environnement, L. 153-21 du code de l’urbanisme, et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : OPYRCHAL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402233

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2402233 et n°2402234) par M. A D et Mme C E, contestant les arrêtés du 2 août 2024 par lesquels le préfet de la Marne leur a refusé le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : OPYRCHAL

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00104

Avocat : OPYRCHAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02335

Avocat : OPYRCHAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental des Ardennes avait refusé une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,88 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi non contestée de la requérante et sa situation de précarité avérée (faibles ressources, charges locatives élevées, endettement important). La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et l’octroi de la remise gracieuse.

Avocat : OPYRCHAL

20 juin 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de Mme B contestant les décisions de la CAF des Ardennes limitant les remises gracieuses sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence. Sur le fond, il a appliqué les dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes.

Avocat : OPYRCHAL

20 juin 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, qui prévoient un refus possible des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen et imposent une évaluation de la vulnérabilité après un entretien personnel.

Avocat : OPYRCHAL

18 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501684

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. D et Mme E d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA). La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de la vulnérabilité de la famille, dont deux enfants souffrent de troubles autistiques et de déficience auditive, et de leur insertion professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OPYRCHAL

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501683

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de Mme B, ressortissante ouzbèke, d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims. La requête préfectorale a été rejetée, le juge estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que la mesure d'expulsion ne présentait pas une utilité justifiée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, compte tenu de son âge et de l'état de santé de ses petits-fils. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : OPYRCHAL

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) portant retrait de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. La juridiction retient que cette décision, révélée par la mention "non valide" sur le site du CNAPS, n'a pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, aucune urgence ou circonstance exceptionnelle n'étant établie. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OPYRCHAL

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait retiré son titre de séjour et fixé le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour, en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une peine complémentaire d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : OPYRCHAL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504424

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Magic drone d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre pour un marché de spectacle de drones attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante soutenait notamment un manquement à l'obligation d'allotir le marché et une insuffisance de motivation de cette décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la communauté urbaine avait suffisamment motivé son choix de ne pas allotir le marché en invoquant le risque de rendre techniquement difficile ou financièrement plus coûteuse l'exécution des prestations, conformément aux articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique.

Avocat : OPYRCHAL

30 mai 2025