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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer des documents provisoires. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne dispose pas d'un pouvoir général d'injonction à titre principal, mais seulement pour assurer l'exécution de ses propres décisions. En l'absence de décision administrative préalable attaquée et de moyen formulé, la demande d'injonction présentée à titre principal était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509009

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour de longue durée n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires applicables (téléservice ou guichet), mais par voie postale de manière irrégulière. En conséquence, aucun refus implicite faisant grief n'a pu naître, et la requête a été jugée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MORIN

23 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision du CNAPS lui refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé avait bien fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2011 et de ses attaches familiales. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400437

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de l’Oise refusant une remise totale de dettes d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, concernant les indus de prime d’activité et d’aide au logement, le tribunal a examiné la situation de Mme D..., qui soutenait vivre séparément du père de son enfant. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302861

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B... A... et M. D... A... contestant l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel la préfète de l'Oise a déclaré d'utilité publique des opérations de restauration immobilière (ORI) sur la commune de Creil. Le tribunal a jugé que l'absence de visite de tous les appartements par la commissaire-enquêtrice ne constitue pas un vice de procédure, car aucune obligation légale ou réglementaire n'impose une telle visite. Les requêtes ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Creil au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de consultation du comité social et économique, estimant que la convocation des membres suppléants n'était pas nécessaire en l'espèce. Il a également jugé que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec les mandats représentatifs du salarié. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-1 et L. 4122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui remettre un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité le 4 novembre 2025. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit malgré la mention d'un article inapplicable. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de son absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’appliquer un arrêté réglementant la circulation sur une voie communale et de se substituer aux maires concernés. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Maen Roch présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522056

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l’instruction en cours n’empêchait pas la liaison du contentieux. Il a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous trois jours, sous astre

Avocat : CLORIS

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MORIN

18 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401181

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 autorisant un projet d’aménagement à Morne-à-l’Eau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les associations requérantes n’avaient pas notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement, cette formalité étant prescrite à peine d’irrecevabilité.

Avocat : VICTORIA

18 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les litiges relatifs aux amendes forfaitaires pour infractions au code de la route relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : DORIER-SAMMUT

17 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... A... épouse D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes de Haute-Provence du 31 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUIDOT-IORIO

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518167

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de deux titres de perception émis par le rectorat de Créteil pour le recouvrement de trop-perçus de rémunération. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, déjà déposée par M. A..., avait, par application d’un principe général du droit, un effet suspensif sur le recouvrement forcé, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue repose sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : VERALLO BORIVANT

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion du territoire français. Le juge constate que l'arrêté du 18 juillet 2025 avait déjà été exécuté à la date d'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête de M. B... est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SORIA

15 décembre 2025