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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « salarié » de M. A..., ressortissant sri-lankais. La décision est annulée pour erreur manifeste d’appréciation, le requérant justifiant d’une activité professionnelle constante depuis 2016. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. Les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative sont notamment appliqués.

Avocat : CLORIS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400125

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301324

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour comportement inapproprié. La juridiction a estimé que l'arrêté du 21 avril 2023 était suffisamment motivé en fait et que la procédure disciplinaire, fondée sur l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'avait pas méconnu le droit à communication du dossier. Le tribunal a notamment jugé que la non-communication de la lettre du 6 décembre 2022 était justifiée par la protection de l'agent l'ayant rédigée, et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517547

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Agence de la biomédecine refusant l’exportation de gamètes vers l’Espagne. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que leur projet parental ne pourrait être réalisé en France ou en Espagne dans un délai raisonnable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’assistance médicale à la procréation et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ORIER AVOCATS

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Couverdure. Celle-ci contestait la passation d’un marché public par la commune du Raincy pour la fourniture et l’installation d’une bulle de tennis, en invoquant notamment une signature anticipée du contrat et l’irrégularité de l’offre retenue. Le juge a estimé que les manquements allégués n’étaient pas établis et que les conditions de l’article L. 551-18 du même code, permettant d’annuler un contrat pour méconnaissance des délais de signature, n’étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sur la base des dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GABORIT RUCKER

21 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.

Avocat : JORION

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517655

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Sorbonne Paris Nord refusant l'admission de deux étudiants en deuxième année de médecine. Les requérants contestaient la méthode d'harmonisation des notes, qu'ils estimaient discriminatoire et contraire au principe d'égalité, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était mal fondée, en se référant à deux ordonnances antérieures ayant statué sur le même litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire.

Avocat : ORIER AVOCATS

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement UE n°604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BORIES

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 février 2024. La requérante demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident, du refus de renouvellement de ce titre et de la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de la carte de résident, celle-ci étant déjà expirée, rendant la mesure superfétatoire et sans grief. Pour le refus de renouvellement, le tribunal a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle la directrice de l’Institut national du service public (INSP) a refusé à Mme C... de participer à la procédure de sortie de sa promotion et a prolongé sa formation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure du comité d’aptitude, défaut d’aménagement, erreur manifeste d’appréciation) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ORIER AVOCATS

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200560

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., éducateur territorial, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2021 modifiant son groupe de fonctions et réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation du comité technique, estimant que ce vice de procédure ne pouvait être invoqué par voie d'exception contre l'arrêté individuel. Il a également écarté les autres moyens, notamment l'absence de saisine de la commission administrative paritaire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au maintien du régime indemnitaire antérieur et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402895

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 7 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, les infractions des 23 mars et 28 avril 2023 ayant été retirées du relevé d’information intégral, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision « 48SI ». Sur le surplus, concernant l’infraction du 4 février 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la contestation de l’avis de contravention, faute pour le requérant d’établir la réalité de cette contestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, combinés aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511929

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., qui contestait un avis défavorable du ministre de l’économie lui refusant l’accès à une zone à régime restrictif au sein de l’entreprise STMicroelectronics. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un contrat de travail en cours ou d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments classifiés « Secret défense » invoqués par l’administration. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BORIE

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle carte de résident ou de mettre à jour sa situation sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’utilité des mesures sollicitées, dès lors que le préfet l’avait convoqué le 27 mai 2025 pour déposer sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé, et que M. B... n’apportait aucune précision sur les raisons pour lesquelles cette démarche serait restée infructueuse. La condition d’utilité n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORIA

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit de travailler, en raison du silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré les difficultés professionnelles et administratives rencontrées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRORIAL

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS La Taverne de la Butte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel la maire de Paris lui a refusé une autorisation d'installation d'une contre-terrasse estivale sur stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur des motifs de sécurité liés à la localisation de la terrasse, entre une bouche d'incendie et une voie, sur un trottoir exigu, sans que cette installation ne bloque l'accès des secours. La décision s'appuie sur les articles DG.14 et DG.5 de l'arrêté du 11 juin 2021 portant règlement des étalages et des terrasses, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403127

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour « étudiant ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de recourir au téléservice prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402865

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. M..., adjoint administratif, contestant l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Créteil a prononcé une sanction de déplacement d'office et l'a affecté au lycée Eugène Delacroix. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, considérant que l'acte d'affectation fait partie intégrante de la sanction disciplinaire et fait grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'impartialité du rapport disciplinaire, jugeant cette circonstance sans incidence sur la régularité de la procédure. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SMITH D'ORIA

13 octobre 2025• 2ème chambre