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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'alignement individuel. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, car un tel arrêté est un acte purement déclaratif concernant un tiers et n'affecte pas leur situation juridique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la nature déclarative de l'alignement individuel.

Avocat : JORION

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508270

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société SCI TBN de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à faire annuler un rejet implicite de demande d'indemnité liée à une préemption municipale et à obtenir une condamnation pécuniaire, est donc éteinte. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : JORION

9 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601442

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération autorisant un droit de préemption urbain. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée puisque le droit de préemption n'a pas encore été exercé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JORION

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328411

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.

Avocat : JORION

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505009

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes non régularisées.

Avocat : LORION

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503468

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (4° de l'article L. 611-1 du CESEDA), indépendamment de la question de la menace pour l'ordre public. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été jugée suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : LORION

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403124

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur requête en annulation d’une décision de préemption urbain prise le 5 février 2024 par la commune de Vitry-sur-Seine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : JORION AVOCATS

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de consultation du comité social et économique, estimant que la convocation des membres suppléants n'était pas nécessaire en l'espèce. Il a également jugé que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec les mandats représentatifs du salarié. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-1 et L. 4122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301803

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Charenton-le-Pont avait suspendu Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, de ses fonctions pour une durée de quatre mois. La suspension était motivée par des soupçons de vol et d'intrusion au domicile d'une résidente, mais le tribunal a jugé que les éléments dont disposait l'autorité administrative à la date de la décision ne permettaient pas d'établir un caractère suffisant de vraisemblance des faits. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision se fonde sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JORION AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Quartz, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Meudon accordant un permis de construire modificatif pour transformer des bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) GPSO était inopérant, ce plan étant entré en vigueur postérieurement à la délivrance du permis attaqué. Les autres moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et le caractère substantiel des modifications, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles R. 431-10 et L. 600-1.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513935

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 constatant les limites du domaine public maritime à La Ciotat, présentée par la SCI Cht’i Les Bains et la SARL La Grande Plage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, malgré l’évocation de pertes financières et de droits de propriété. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-4 et L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques, qui définissent le rivage de la mer et la procédure de constatation de ses limites.

Avocat : JORION

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... visant à annuler la décision de préemption du 20 décembre 2021 prise par la directrice générale de l'EPORA sur des parcelles aux Roches-de-Condrieu. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de projet réel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme avait été respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : JORION

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514793

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 12 août 2025. Cet arrêté, pris par le maire de Kremlin-Bicêtre sur la base des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, imposait la fermeture à 20 heures d’une épicerie afin de lutter contre des troubles à l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la baisse de chiffre d’affaires invoquée par la société requérante ne présentant pas, en l’espèce, une gravité telle qu’elle justifierait une suspension immédiate de la mesure contestée.

Avocat : JORION AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chambourcy pour un projet de construction sur des parcelles classées en zone naturelle (Na) du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient l'illégalité de ce classement, notamment son incompatibilité avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone Na n'était pas incompatible avec le SDRIF, après une analyse globale de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma, et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SARL Rebeva, qui contestait quatre titres exécutoires émis par la Ville de Paris pour le recouvrement de droits de voirie additionnels (années 2016 à 2019) liés à ses dispositifs de chauffage. La société invoquait un vice de forme et de procédure ainsi qu'un défaut de matérialité des faits. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général de la propriété des personnes publiques et des arrêtés municipaux fixant les tarifs applicables. La demande de la société a donc été rejetée.

Avocat : JORION

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.

Avocat : JORION

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS La Taverne de la Butte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel la maire de Paris lui a refusé une autorisation d'installation d'une contre-terrasse estivale sur stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur des motifs de sécurité liés à la localisation de la terrasse, entre une bouche d'incendie et une voie, sur un trottoir exigu, sans que cette installation ne bloque l'accès des secours. La décision s'appuie sur les articles DG.14 et DG.5 de l'arrêté du 11 juin 2021 portant règlement des étalages et des terrasses, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SNC Opus Investissements, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel la maire de Paris avait exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble situé rue de la Mare (20e arrondissement). La société requérante invoquait notamment un vice de compétence, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la maire disposait d'une délégation de compétence régulière du Conseil de Paris pour exercer ce droit et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JORION

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre