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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORSIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401767

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la préfète avait procédé à une appréciation globale de la situation de M. B et que sa décision n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : CORSIGLIA

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401860

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 16 janvier 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait ordonné le retrait du passeport de Mme B, mineure. La juridiction a jugé que cette décision, qui restreint la liberté de circulation, était entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle se bornait à mentionner « le code civil » sans préciser les dispositions applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORSIGLIA

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501132

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient la sanction d'exclusion définitive de leur fils, B, prononcée par le recteur de l'académie de Nancy-Metz. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, faute pour les requérants d'avoir apporté des précisions suffisantes sur la composition de la commission académique. Sur le fond, il estime que les faits d'altercation avec un professeur constituent une violation des obligations de respect et de civilité prévues par le code de l'éducation et le règlement intérieur, et que la sanction d'exclusion définitive n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CORSIGLIA

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403034

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A, ressortissante géorgienne, contre une décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 28 mai 2024 classant sans suite sa demande d'autorisation provisoire de séjour pour raison de santé de sa fille mineure. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la simple convocation de la requérante en préfecture n'a pas abrogé la décision initiale. Il annule la décision de classement sans suite, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'administration ne pouvait refuser d'enregistrer la demande sans examiner les pièces justificatives.

Avocat : CORSIGLIA

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502479

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B alias D, qui contestait la décision du 20 mars 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée, et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CORSIGLIA

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504710

Tribunal Administratif de Strasbourg, décision du 3 juin 2025. La requérante, ressortissante géorgienne ayant déposé une demande d'asile, contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et l'appréciation de sa situation de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CORSIGLIA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500687

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A, de nationalité étrangère, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la préfète et a fait droit à la demande de substitution de base légale sollicitée par celle-ci, en fondant les mesures d'éloignement sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que les requérants justifiaient d'un droit au maintien sur le territoire en raison du recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile pour leur fille mineure, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer leur situation et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CORSIGLIA

23 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500686

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme et M. A de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, sans examiner les moyens soulevés. Il n'a pas fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CORSIGLIA

23 juin 2025• Chambre 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03203

Avocat : CORSIGLIA

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. F et Mme E, de nationalité arménienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'évaluation de leur vulnérabilité, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CORSIGLIA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501737

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CORSIGLIA

11 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501605

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la notification et de l'erreur de droit. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en estimant que la demande d'asile de M. A présentait un caractère dilatoire, compte tenu de l'absence de démarches depuis la fin de son statut de réfugié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : CORSIGLIA

11 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00190

Avocat : CORSIGLIA

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501422

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la possibilité d'un renvoi en Italie, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORSIGLIA

15 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501394

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C E contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de son droit à être entendu et une erreur de droit sur le fondement légal de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la menace à l'ordre public était établie et que les autres griefs (vie privée, risque de fuite, proportionnalité de l'interdiction de retour) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CORSIGLIA

15 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501190

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la demande d'asile présentée par M. A, après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CORSIGLIA

12 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303710

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation faute de demande de communication des motifs par l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée du séjour et de l'ancienneté du mariage. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CORSIGLIA

6 mai 2025• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00189

Avocat : CORSIGLIA

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502566

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B et Mme F, ressortissants bangladais, pour contester le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, estimant que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas fondé en l'espèce. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501014

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme A du logement du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge a rejeté l'argument des occupants selon lequel le recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) pour leur fille aînée justifiait leur maintien, ce recours n'étant pas suspensif. Considérant l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement, le tribunal a accordé un délai de trois mois aux intéressés pour quitter les lieux, compte tenu de leur situation familiale (trois enfants et une grossesse), et a autorisé le recours à la force publique passé ce délai. La décision applique les articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

16 avril 2025