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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600473

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant d'enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Frégouville. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral, car il n'a pas compétence pour vérifier les conditions d'éligibilité lors du contrôle préalable des déclarations de candidature. En conséquence, le préfet ne pouvait se fonder sur l'article L. 231 du même code pour opposer un refus. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 février 2026• CHAMBRE 1
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600851

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'abrogation du récépissé de son titre de séjour et demandait une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé des autres moyens.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407890

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme A... contestant, d'une part, le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale pour sa fille C... A... (n° 2407890), et d'autre part, le refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire (n° 2419945). Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l'annulation du refus de laissez-passer consulaire, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OTTOU

16 février 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510515

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge post-natale au centre hospitalier Alpes Léman en avril 2024, laquelle a entraîné des complications graves (lésion périnéale, hémorragie, fistule). Le tribunal a jugé la demande utile, les parties ne s'y opposant pas ou s'en remettant à la sagesse du tribunal. L'expertise sera confiée à un spécialiste en gynécologie obstétrique, sans faire droit à la demande de l'hôpital de désigner un collège d'experts.

Avocat : POTTIER

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506519

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506519.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de police municipale contestant le refus de son avancement au grade de brigadier-chef principal et la baisse de son indemnité d'administration et de technicité. Le tribunal a jugé que l'administration, en situation de compétence liée, pouvait légalement refuser l'avancement au motif que l'agent n'avait pas suivi la formation continue obligatoire prévue par l'article R. 511-35 du code de la sécurité intérieure. Concernant l'indemnité, sa fixation discrétionnaire par l'autorité municipale, dans le cadre de l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COTTIGNIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403481

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une agente contractuelle pour non-respect du délai de prévenance avant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a reconnu la responsabilité de la communauté de communes pour faute, en raison du non-respect du délai de prévenance de deux mois prévu par l'article 38-1 du décret du 15 février 1988. Il a condamné l'établissement à indemniser l'agent pour son préjudice matériel et moral. **Textes appliqués** : Article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : COTTIGNIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404781

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'une signature irrégulière, ni d'une méconnaissance des dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment de l'article L. 331-3-1. Il a également considéré que l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie était légale et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.

Avocat : OTTAVIANI & ALEXANDRE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOTTEMER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01612

Avocat : YOHANN POTTIER

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600344

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

12 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504996

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504996.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 août 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer un motif d'ordre public pour refuser ce titre sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

11 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304984

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de La Grave-La Meije a accordé un permis de construire pour l’extension et la création de gares de téléphérique à haute altitude (3 200 et 3 600 mètres). Les requérants invoquent de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l’absence de déclaration d’intention préalable, l’insuffisance du périmètre et du contenu de l’étude d’impact (notamment sur la biodiversité, le Gypaète barbu et l’androsace du Dauphiné), l’absence de dérogation pour espèces protégées, et l’irrégularité de l’enquête publique. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 121-17, L. 122-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais

Avocat : COTTET-EMARD

11 février 2026• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510741

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un étudiant contestant son non-admission en deuxième année de médecine (L.AS) à Sorbonne Université. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision individuelle de non-admission, considérant que la délibération du jury présentait un caractère indivisible, et a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury et le déroulement des épreuves, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux filières de santé.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre