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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205425

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée (ASA) du corps des arrosants de Saint-Chamas et Miramas, qui contestait un arrêté du maire de Miramas du 24 mai 2022. Cet arrêté ordonnait à l'ASA de réduire le débit du canal d'irrigation de Guéby et de réaliser des travaux pour mettre fin aux nuisances sonores et vibrations affectant une propriété voisine, sur le fondement de l'article R. 1336-7 du code de la santé publique et de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par l'ASA, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, l'absence de trouble à l'ordre public, l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et l'ASA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Miramas et 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 février 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201186

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 décembre 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air avait refusé à la SAS Bel Air Re un permis d'aménager pour la division d'un terrain en deux lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d'un risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet, fondé sur les articles UA 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, était infondé, l'accès existant étant jugé suffisant et non dangereux. La solution retenue est l'annulation du refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la substitution de motifs demandée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

26 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Rognac, présentée par une association syndicale libre et des propriétaires voisins sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illisibilité du signataire et la méconnaissance du code de l’urbanisme) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. Sans se prononcer sur la recevabilité de la requête ni sur l’urgence, le juge des référés a donc rejeté les conclusions à fin de suspension. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. E au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403500

Annulation de l'arrêté du 29 mars 2024 de la maire de Vénissieux, qui subordonnait toute expulsion locative à un relogement préalable. Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que le maire ne peut, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT), faire obstacle à l'exécution d'une décision de justice en imposant un relogement, cette compétence relevant exclusivement de l'État (article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'autorité municipale et méconnaissance du principe de séparation des pouvoirs. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : RENOUARD

20 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403460

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel la maire de Vénissieux interdisait toute saisie et dispersion mobilière sur le territoire communal. Le tribunal a jugé que le maire ne peut, par l'exercice de son pouvoir de police générale, faire obstacle à l'exécution des décisions de justice, cette compétence relevant exclusivement de l'État en application de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'autorité municipale et méconnaissance de la séparation des pouvoirs.

Avocat : RENOUARD

20 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403636

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel la maire de Vénissieux interdisait les coupures d'électricité et de gaz dans les résidences principales de la commune. La juridiction a jugé que la maire avait outrepassé ses pouvoirs de police municipale, car aucune circonstance locale particulière, grave et imminente, ne justifiait une telle mesure générale, les dispositifs légaux existants étant suffisants pour aider les personnes en difficulté. L'arrêté a été considéré comme disproportionné et entaché d'une erreur de droit, la crise économique et sociale invoquée n'étant pas spécifique à la commune. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l'énergie et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENOUARD

20 février 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500928

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abrogation de l'arrêté d'expulsion de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que son éloignement était imminent. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DOUARD

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403952

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés comme inopérants, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination.

Avocat : BERA EDOUARD

18 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200732

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grimaud du 17 janvier 2022 approuvant un contrat type de mise à disposition de postes à quai dans le port de plaisance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que cette délibération, qui approuve un modèle contractuel et non un contrat spécifique avec un cocontractant identifié, n’est pas un acte détachable d’un contrat et est donc susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours contre les actes préparatoires à des contrats.

Avocat : GOUARD THOMAS

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL B Armement Richard, qui contestait le refus d’une aide au titre du FEAMP pour compenser l’arrêt temporaire de ses activités de pêche dû à la COVID-19. La société invoquait une erreur de droit, une incompétence de l’auteur de la décision et un vice de procédure. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du règlement (UE) n° 508/2014 et de l’arrêté du 29 avril 2020, notamment sur l’obligation d’être à jour de ses déclarations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

7 février 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302488

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'ordre de reversement et l'avis des sommes à payer émis le 8 décembre 2022 par l'Office français de la biodiversité (OFB), qui réclamaient à M. B, un agent public, le remboursement d'un trop-perçu de rémunération de 6 799,43 euros. La solution retenue est fondée sur la prescription de la créance, en application de l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le délai de répétition de deux ans, courant à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, était expiré au 1er janvier 2021 pour les derniers salaires perçus en décembre 2018, rendant la créance irrécouvrable. En conséquence, M. B a été déchargé du paiement de cette somme.

Avocat : DOUARD

6 février 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500185

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Evian-les-Bains licenciant Mme B, agent contractuel stagiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : RENOUARD

4 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103768

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de l'association Cerafel contre les décisions de FranceAgriMer relatives aux aides des fonds opérationnels 2016 et 2019. Pour le fonds 2016, le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision initiale datant de 2017 et le recours gracieux ayant été implicitement rejeté en 2018. Concernant le fonds 2019, le tribunal a rejeté les demandes de réintégration de certaines dépenses, estimant que le Cerafel n'avait pas justifié de la réalité des contrôles de cohérence exigés par la réglementation européenne. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions du Cerafel, sur le fondement des règlements européens n° 543/2011 et n° 1308/2013.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

4 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310242

Avocat : RENOUARD

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200005

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500102

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103006

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404539

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale confiée à un pédiatre pour évaluer les préjudices subis par l’enfant B A D depuis le 25 octobre 2022, à la suite d’une faute médicale du centre hospitalier d’Argenteuil reconnue par un jugement du 25 octobre 2022. La demande de désignation d’un collège d’experts incluant un ergothérapeute a été rejetée, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si nécessaire. La demande de provision a été rejetée car elle n’est pas de la compétence du juge des référés sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

Avocat : RICOUARD

29 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303844

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

22 janvier 2025