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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Rognac, présentée par une association syndicale libre et des propriétaires voisins sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illisibilité du signataire et la méconnaissance du code de l’urbanisme) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. Sans se prononcer sur la recevabilité de la requête ni sur l’urgence, le juge des référés a donc rejeté les conclusions à fin de suspension. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. E au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02178

Avocat : LOUARD

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411758

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat intercommunal du gymnase de Clamony. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres liés à des infiltrations d'eau affectant les annexes du gymnase, imputés à des travaux d'étanchéité réalisés en 2015. L'expertise est ordonnée au contradictoire de l'entreprise exécutante (Alpha services), de son assureur (SMABTP) et du maître d'œuvre (SITB), sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL JOB-RICOUART & ASSOCIES

19 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500928

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abrogation de l'arrêté d'expulsion de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que son éloignement était imminent. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DOUARD

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403952

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés comme inopérants, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination.

Avocat : BERA EDOUARD

18 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207815

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fédération nationale de la plaisance et des pêches en mer d’un recours en annulation contre l’arrêté du 24 mars 2022 du ministre de la mer, qui répartissait le quota de pêche de loisir du thon rouge pour 2022 entre les fédérations de pêcheurs. La requérante soutenait que la répartition des sous-quotas et des bagues de marquage, prévue au point 4 de l’article 4 et aux annexes 2 et 3 de l’arrêté, méconnaissait le principe d’égalité ainsi que l’article 17 du règlement (UE) n° 1380/2013. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les critères de répartition retenus par l’administration étaient objectifs et transparents, et ne violaient pas le principe d’égalité. La décision s’appuie notamment sur les règlements européens n° 1380/2013 et n° 2016/1627 relatifs à la politique commune de la pêche et à la gestion du thon rouge.

Avocat : DOUARD

18 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04470

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

13 février 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04465

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

13 février 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04467

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

13 février 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04469

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

13 février 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200732

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grimaud du 17 janvier 2022 approuvant un contrat type de mise à disposition de postes à quai dans le port de plaisance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que cette délibération, qui approuve un modèle contractuel et non un contrat spécifique avec un cocontractant identifié, n’est pas un acte détachable d’un contrat et est donc susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours contre les actes préparatoires à des contrats.

Avocat : GOUARD THOMAS

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL B Armement Richard, qui contestait le refus d’une aide au titre du FEAMP pour compenser l’arrêt temporaire de ses activités de pêche dû à la COVID-19. La société invoquait une erreur de droit, une incompétence de l’auteur de la décision et un vice de procédure. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du règlement (UE) n° 508/2014 et de l’arrêté du 29 avril 2020, notamment sur l’obligation d’être à jour de ses déclarations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

7 février 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302488

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'ordre de reversement et l'avis des sommes à payer émis le 8 décembre 2022 par l'Office français de la biodiversité (OFB), qui réclamaient à M. B, un agent public, le remboursement d'un trop-perçu de rémunération de 6 799,43 euros. La solution retenue est fondée sur la prescription de la créance, en application de l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le délai de répétition de deux ans, courant à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, était expiré au 1er janvier 2021 pour les derniers salaires perçus en décembre 2018, rendant la créance irrécouvrable. En conséquence, M. B a été déchargé du paiement de cette somme.

Avocat : DOUARD

6 février 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201854

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CROUS de Poitiers de le réadmettre en résidence universitaire. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le non-respect du règlement intérieur (trouble à l'ordre public et à la tranquillité des résidents), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, les faits de violence commis par l'étudiant étant établis. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

Avocat : RENOUARD

6 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500185

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Evian-les-Bains licenciant Mme B, agent contractuel stagiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : RENOUARD

4 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103768

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de l'association Cerafel contre les décisions de FranceAgriMer relatives aux aides des fonds opérationnels 2016 et 2019. Pour le fonds 2016, le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision initiale datant de 2017 et le recours gracieux ayant été implicitement rejeté en 2018. Concernant le fonds 2019, le tribunal a rejeté les demandes de réintégration de certaines dépenses, estimant que le Cerafel n'avait pas justifié de la réalité des contrôles de cohérence exigés par la réglementation européenne. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions du Cerafel, sur le fondement des règlements européens n° 543/2011 et n° 1308/2013.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

4 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310242

Avocat : RENOUARD

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203049

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Sienna AM France d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’intérêts moratoires sur le remboursement d’une créance de crédit d’impôt recherche (CIR) acquise auprès de la société Innavirax. Le tribunal a jugé que la demande de remboursement initiale du 20 mars 2017, rejetée par l’administration, constituait une réclamation contentieuse au sens de l’article L. 190 du livre des procédures fiscales, et que le paiement intervenu le 18 décembre 2017 ouvrait droit aux intérêts moratoires prévus à l’article L. 208 du même livre. En conséquence, l’État a été condamné à verser les intérêts moratoires calculés à compter du 20 mars 2017, date de la réclamation initiale.

Avocat : AARPI JEAUSSERAND AUDOUARD

30 janvier 2025• 7éme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500102

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière