LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

748 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

748

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUAREffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02266

Avocat : LOUARD

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600352

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que représentait le requérant, compte tenu de son casier judiciaire chargé (violences, outrages, vols), et a validé la décision préfectorale.

Avocat : OUARDAZI MAXENCE

3 février 2026• Magistrat M. FACON
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00308

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412118

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’une demande d’annulation de l’arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Mane s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’opposition était légale. Il a notamment jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’était pas illégale et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite, et que le projet méconnaissait les articles A7 et A10 du plan local d’urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 111-27.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A... dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il est également jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur la seule inexécution d’une obligation de quitter le territoire pour refuser d’examiner la demande de titre de séjour.

Avocat : MEZOUAR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503898

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, contestant le refus implicite du rectorat de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à 75 % du temps scolaire. Les requérants demandaient l’annulation de ce refus et la condamnation de l’État à réparer les préjudices moral et matériel subis par leur fils et par eux-mêmes. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’avait pas exécuté la décision de la CDAPH, en méconnaissance des articles L. 111-1 et suivants du code de l’éducation. Il a également condamné l’État à verser 3 000 euros à l’enfant pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d’existence, ainsi que 1 500 euros à chacun des parents pour leur préjudice moral.

Avocat : DOUARD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 3 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZOUAR

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600270

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BOUARFA

27 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00490

Avocat : CABINET MARCAULT DEROUARD

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02941

Avocat : RENOUARD

26 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515181

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant tunisien de se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement du téléservice "C...". Le juge des référés fait droit à la requête, considérant que l'urgence est caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de renouveler son titre de séjour, ce qui le place dans une situation précaire. Il enjoint à la préfète de la Loire de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner sur le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2, R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BOUARFA

19 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500088

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00538

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524684

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant d'aucun lien personnel ou familial en France malgré une présence de trois ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NOUAR

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00918

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2025• 3ème chambre