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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024, au motif qu’elle serait incompatible avec la directive européenne 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, qui a déjà jugé que cette imposition est compatible avec le droit de l’Union européenne. Il a considéré que l’affaire ne présentait aucune question de droit nouvelle et a donc statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution des sommes versées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Free Mobile d’une demande de décharge des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en ce qu’elle constituait une taxation forfaitaire sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025. Cette décision a ainsi confirmé la légalité de l’IFER-SR au regard du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302492

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or à lui verser une indemnité de fin de contrat de 70 649,72 euros, fondée sur l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux années 2017 et 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que M. B avait refusé un contrat à durée indéterminée à l’issue de son dernier contrat, ce qui l’excluait du bénéfice de l’indemnité de fin de contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées du code de la santé publique et du code du travail, notamment l’article L. 1243-10.

Avocat : RENOUARD FABRICE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'IFER-SR pour les années 2023 et 2024 dans le Tarn, en demandant la décharge et la restitution de 826 967 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l'affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l’Aveyron. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition non justifiée et disproportionnée, ou une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025 (n° 495371 et suivants). Cette solution s’appuie sur les directives 2002/20/CE et 2018/1972, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1712119

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SNCF Réseau de sa requête indemnitaire dirigée contre la société SETEC TPI. Cette requête, qui faisait suite à un jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021, visait à obtenir réparation des surcoûts liés à des fautes commises lors des travaux de rénovation de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, notamment en matière de désamiantage. Le désistement, accepté par la société SETEC TPI, a été constaté sans opposition. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.

Avocat : CABINET JOB-RICOUART & ASSOCIES (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300397

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, assorties de pénalités, et d’annulation d’une mise en demeure de payer. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 26 327 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 20 % appliquée sur le fondement du 1° du 7 de l’article 158 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à hauteur de ce dégrèvement et de la majoration de 10 % pour retard de paiement afférente, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un nombre de parts fiscales supérieur à deux.

Avocat : MEZOUAR

26 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006808

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Société Générale d'une demande d'indemnisation de 972 007 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées en 2017 et 2018. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les directives européennes invoquées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui sollicitait le remboursement de taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées entre 2015 et 2018. La société invoquait une méconnaissance des directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, prévues par le code général des collectivités territoriales, ne constituent pas des impositions indirectes soumises aux règles de la directive 2008/118/CE et respectent le cadre de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SA Société Générale. Celle-ci sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 496 089 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et à la TVA afférente pour l'année 2019. La société soutenait que ces taxes étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux d'une demande d'indemnisation de 1 249 453 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité qu'elle a supportées en 2019. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des directives européennes applicables.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 1 335 095 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, prélevées en application des articles L. 3333-2 et L. 2333-2 du code général des collectivités territoriales, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, bien qu'étant des impositions indirectes, poursuivaient une finalité spécifique au sens de la directive 2008/118/CE et respectaient les règles de taxation de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Société Générale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 493 441 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et de la TVA afférente pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul