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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302365

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il retient que la décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409507

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 31 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL MOUTAOUKIL

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison d’une carence de relogement, malgré le caractère prioritaire et urgent de sa demande reconnu par la commission de médiation. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente a radié la requête n° 2314041 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2406771, enregistrée ultérieurement. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416780

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête ne comportait pas l’adresse du requérant, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce défaut n’a pas été régularisé dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

Avocat : BANOUKEPA

16 août 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à la requête, une carte de séjour temporaire lui a été délivrée le 30 janvier 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la décision attaquée étant devenue sans objet. En revanche, il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

14 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421644

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que l’entretien avec l’OFPRA, mené avec un interprète par téléphone en anglais, était conforme à l’article L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du CESEDA, et que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et de l’article 3 de la CEDH n’étaient pas fondés.

Avocat : BANOUKEPA

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403274

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est lui-même placé dans la situation d'irrégularité qu'il invoque, en se maintenant sur le territoire français sans titre depuis 2016. La perte d'emploi alléguée est ainsi imputable à son propre comportement. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

13 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303836

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui invoquait la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désistée après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 août 2024• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496552

Avocat : HUG & ABOUKHATER

9 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496552.20240809• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 août 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02714

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 août 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104788

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 15 février 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait et de droit, estimant que l'appréciation du ministre sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante, notamment sa méconnaissance de questions élémentaires sur la société française, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUKARA

5 août 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mai 2024 refusant à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée, sauf en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401969

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a émis une décision favorable, et M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

1 août 2024
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402783

Avocat : KOUKA

31 juillet 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03736

Avocat : CHOUKI

30 juillet 2024• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416777

Avocat : BANOUKEPA

30 juillet 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408535

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2024