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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OVAEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504805

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est le recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée en l'absence de réponse dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : CASANOVA

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603560

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un visa. Le juge a estimé que l'absence de décision consulaire préalable et les circonstances médicales invoquées pour la fille de la requérante ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire, et que le droit à la santé n'est pas une liberté fondamentale au sens de cette procédure. La requête était également mal fondée au regard de l'interdiction du territoire français frappant la requérante (article L. 311-2 CESEDA).

Avocat : GIOVANDO

25 février 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407043

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation (hébergement d'urgence). Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er mars 2024 au 14 mars 2025, période durant laquelle aucune offre d'hébergement ne lui a été faite malgré la décision prioritaire et urgente du 18 janvier 2024. La solution retient que la carence de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 février 2026• Juge unique 1
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Gard, décidé le 11 juillet 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation des faits, et sollicitait l'annulation de cette décision ainsi que 20 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité du département, qu'elle soit pour faute ou sans faute, n'était pas engagée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'agrément des assistants familiaux.

Avocat : SCP NOVAE AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513586

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire l'autorisant à travailler, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504041

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice d'exposition à l'amiante formulée par un ancien fonctionnaire. Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulon, lieu de la dernière affectation du requérant. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Toulon, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CASANOVA

3 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un logement adapté, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions relatives aux frais d'instance. La solution retenue est un désistement d'instance, sans condamnation de l'Etat aux frais.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513399

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu l’intéressée comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 16 octobre 2025. Aucune offre adaptée n’ayant été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l’Isère d’accueillir Mme A... dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512115

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 13 mars 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, qui devait assurer le logement de M. A... avant le 31 mai 2025. La préfète sollicitait cette liquidation en soutenant que l’intéressé avait refusé un logement proposé en avril 2025, mais le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas démontré un refus légitime et que M. A... n’était logé que depuis le 19 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’astreinte a été fixée à 500 euros, somme due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Orange Lease contre le syndicat mixte interdépartemental du ballon d'Alsace (SMIBA). La société réclamait le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation pour un contrat de location d'une installation téléphonique, conclu en 2021. Le tribunal a estimé que l'obligation contractuelle était sérieusement contestable, le SMIBA soutenant que le contrat avait été renégocié en 2024 et que les prestations n'avaient pas été délivrées. En conséquence, la demande de provision a été jugée infondée.

Avocat : SAPOVAL-PORLIER-ASSOCIES

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512150

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 5 juillet 2024, qui enjoignait au préfet d’héberger M. A. avant le 31 août 2024. Constatant que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement pérenne le 14 mars 2025, le tribunal a estimé que l’administration était déliée de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé définitivement l’astreinte due par l’État à 3 500 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511793

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal de six semaines, le juge a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 3 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son maintien à la rue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 7 135 euros de la part de l'État. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, invoquait une carence fautive de l'État après l'expiration du délai d'injonction. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car M. A... avait refusé une proposition d'hébergement à Moirans, localité proche de Grenoble et bien desservie, pour un motif d'éloignement non justifié. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412067

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2009. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère, à 4 000 euros, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELYALETDINOVA

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son transfert vers la Suisse. Le juge rappelle que la contestation d'une décision de transfert relève d'une procédure spécifique exclusive du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures au jugement. En l'espèce, M. A... invoque son état de santé et ses attaches familiales, mais ces éléments étaient déjà connus ou n'établissent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : LIETAVOVA

12 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 24 mai 2023, qui enjoignait au préfet d’héberger M. B... avant le 31 juillet 2023 sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal constate que l’administration a proposé un hébergement d’urgence à M. B... le 6 juin 2024, mais que celui-ci l’a refusé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide l’astreinte à 5 000 euros, somme que l’État devra verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403181

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 avril 2019 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de Mme B... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l’intéressée le 21 décembre 2021, l’astreinte a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 21 décembre 2021. L’État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

1 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511138

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 17 avril 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à l’intéressé, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer le logement de M. A... avant le 26 janvier 2026, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte dans l’extrait fourni.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303556

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire contestant sept avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement de ses locataires après un arrêté de mise en sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul