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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601994

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour d'un conjoint de Français. Le juge a estimé que le dossier était complet, car l'attestation de niveau de langue française (A2) n'était pas requise pour ce renouvellement, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'urgence était caractérisée par la privation de droit au séjour et au travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a estimé, après examen des pièces, que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304706

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant une non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction donne acte du désistement d'action pur et simple de la requérante, l'EARL Oger, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400465

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral approuvant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) d’une région. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rennes (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des associations agricoles, considérant que les moyens soulevés (défaut de concertation, illégalité des définitions et des priorités, erreur dans le calcul des seuils) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code rural et de la pêche maritime, arrêtés du 10 mars 2021, 20 juillet 2015 et 18 septembre 2015 relatifs aux SDREA.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prononcées à l'encontre d'un ressortissant moldave et roumain. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le requérant, en tant que citoyen roumain, bénéficie de la libre circulation au sein de l'Union européenne. Par conséquent, les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatives aux décisions d'éloignement, ne lui étaient pas applicables, et l'administration avait commis une erreur de droit en les fondant sur l'article L. 611-1 du même code.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant étranger contre un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VOVARD

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605994

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné le respect des conventions internationales relatives aux droits de l'homme.

Avocat : VOVARD

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605570

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'une carte de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la convocation ultérieure du préfet. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : YAMOVA

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407553

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable concernant le refus d'un visa de long séjour travailleur salarié délivré par le consulat de France à Alger. Le tribunal a annulé la décision implicite de la commission de recours, considérant que le motif initial du refus (dossier incomplet ou non fiable) reposait sur une erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas établi le caractère incomplet ou inauthentique des pièces. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1) et du code du travail (article L. 5221-2).

Avocat : LIETAVOVA

6 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport pour son enfant. Le juge a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un refus antérieur de certificat de nationalité française, n'avait pas commis d'erreur de droit dans son appréciation de la condition de nationalité requise par le décret n°2005-1726. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des conventions internationales ont également été écartés.

Avocat : IVANOVA

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601623

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler les décisions préfectorales lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le sous-préfet signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le respect de sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601824

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas comme légitime le motif du retard de dépôt de la demande, lié à une répression politique récente en Iran. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01052

Avocat : CASANOVA - MAINGOURD - THAI THONG

26 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. A..., un ressortissant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de rue du requérant et de sa pathologie cardiovasculaire grave, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que M. A... pouvait se prévaloir de circonstances exceptionnelles justifiant un hébergement malgré son irrégularité. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601692

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n°604/2013 ont été respectées. Le tribunal écarte également les moyens tirés d'une prétendue erreur d'appréciation concernant la vulnérabilité de la requérante et de l'existence de défaillances systémiques en Pologne.

Avocat : LIETAVOVA

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407043

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation (hébergement d'urgence). Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er mars 2024 au 14 mars 2025, période durant laquelle aucune offre d'hébergement ne lui a été faite malgré la décision prioritaire et urgente du 18 janvier 2024. La solution retient que la carence de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 février 2026• Juge unique 1
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Gard, décidé le 11 juillet 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation des faits, et sollicitait l'annulation de cette décision ainsi que 20 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité du département, qu'elle soit pour faute ou sans faute, n'était pas engagée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'agrément des assistants familiaux.

Avocat : SCP NOVAE AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant l'accueil matériel d'un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation individuelle de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LIETAVOVA

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours