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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

829

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OYEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402010

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours contre une pénalité pour non-conformité de son assainissement non collectif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500136

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement corse. Le tribunal a jugé que l'investissement dans un appartement destiné à la location saisonnière avec prestations parahôtelières constituait un meublé de tourisme, exclu du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, la considérant comme dépourvue de caractère sérieux dans le cadre de ce litige.

Avocat : SELARL MALGOYRE AVOCAT

3 mars 2026• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 10 octobre 2022 pour tardiveté du recours, et celles relatives aux autres infractions pour absence d'objet, le permis ayant bénéficié d'une reconstitution de points. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (article R. 421-1).

Avocat : BOYARD

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la compagnie Eva Airways Corporation qui renonce à contester quatre amendes administratives de 10 000 euros chacune, après que le ministre de l'intérieur les a retirées. La juridiction condamne l'État à verser à la compagnie une somme globale de 2 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seul le sort des frais reste à juger.

Avocat : CABINET MAZOYER GUIJARRO

24 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304425

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme C... et M. E..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leur fille, ainsi que du désistement des conclusions de la CPAM de la Loire-Atlantique, dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vitré. Les requérants demandaient initialement l’indemnisation de leurs préjudices d’affection et des frais d’obsèques, ainsi qu’un sursis à statuer sur le préjudice de leur fille dans l’attente d’une expertise. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAMBURINI-BONNEFOY

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600908

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un hébergement géré par un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement ordonné l'expulsion (la décision finale n'est pas transcrite ici, mais le raisonnement du préfet, qui invoque l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, est détaillé et non contredit dans les extraits fournis). **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté pour l'urgence) et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (compétence et recevabilité). Le préfet justifie l'urgence par la saturation du dispositif d'accueil et l'occupation indue du logement au détriment d'autres demandeurs d'asile.

Avocat : LEROY

17 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507852

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un avis de sommes à payer émis par la communauté Lesneven Côtes des Légendes pour un dépôt sauvage. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307128

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros en réparation du préjudice résultant de la tuberculose contractée en détention. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit a également été rejetée.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

12 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309047

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Wattrelos. Il a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, due à une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard de prise en charge d'une lésion tendineuse à la main. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de l'usagère et de la CPAM, en liquidant le préjudice et en ordonnant le remboursement des débours, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un attaché territorial demandant réparation à la commune de Villepinte pour défaut d'affectation à un poste correspondant à son grade après un congé maladie. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir l'existence d'une faute de la commune engageant sa responsabilité. La demande de condamnation aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

10 février 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours contre une décision préfectorale limitant la puissance d'un droit d'eau fondé en titre attaché à un moulin. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Charente-Maritime qui avait fixé la puissance maximale brute à 44 kW, considérant que le calcul ne respectait pas les dispositions de l'article L. 511-5 du code de l'énergie. Il a enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation de la consistance légale, en se fondant sur la hauteur de chute maximale brute et le débit maximum de la dérivation, et non sur un ancien état statistique.

Avocat : LOYVE AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1911513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête de la société EXXONMOBIL CHEMICAL FRANCE contestant sa contribution au service public de l'électricité. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société, consécutif à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Quimpéroise d’enveloppe du bâtiment (LQEB) comme manifestement irrecevable. La société avait transmis un simple courrier adressé à une commune, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens à l’appui de sa demande. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence d’éléments essentiels pour saisir valablement la juridiction. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

29 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502646

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de la SELARL Urbain Associés, mandataire judiciaire de la société I. CERAM, qui demandait à être déchargée de l’obligation de payer une somme de 57 590,80 euros réclamée par la paierie régionale de la Nouvelle-Aquitaine au titre d’une aide financière pour un programme de recherche et développement. Le tribunal constate que la requête est mal dirigée contre la paierie, simple organe de recouvrement, alors que les moyens invoqués portent sur le bien-fondé de la créance contractuelle relevant de la région Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON BOYER

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402954

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société IOA-Oteis de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seine Estuaire à l’indemniser des préjudices subis suite à la résiliation tacite d’un marché de maîtrise d’œuvre. La CCI ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OYAT

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403047

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société IOA-Oteis d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un marché de maîtrise d’œuvre conclu entre la CCI Seine Estuaire et la société Setec TPI, ainsi qu’à l’indemnisation de ses préjudices. Par un mémoire du 26 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. La CCI Seine Estuaire a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : CABINET OYAT

26 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302865

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge fautive par le centre hospitalier de Gisors en 2016. L’expertise a établi que l’absence de verrouillage distal lors de l’ostéosynthèse et l’absence de reprise opératoire rapide constituaient une faute engageant la responsabilité de l’établissement, ce que ce dernier ne conteste pas. Le tribunal a retenu la date de consolidation au 4 février 2018. Il a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques pour une cure thermale, faute de lien établi entre ce soin et la faute commise. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre