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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300980

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY

22 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours hiérarchique contre une décision préfectorale de refus de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDOYE

20 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404669

Le Tribunal Administratif de MELUN (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

19 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504595

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504387

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel de la commune de Plabennec, qui sollicitait l'indemnisation de son licenciement intervenu en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement n'avait pas à être motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante, et que la commune avait respecté la procédure en convoquant l'agent à un entretien préalable, lequel n'avait pu avoir lieu en raison du refus de Mme A. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour était régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, le tribunal écartant les moyens tirés de l'illégalité du refus de séjour et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention.

Avocat : LEROY

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500586

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500588

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un motif humanitaire lié à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré les violences alléguées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, Mme B et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Orcemont du 27 septembre 2023 maintenant un projet d'aire de jeux. Les requérantes invoquaient l'absence d'enquête publique préalable, sur le fondement des articles L. 123-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a estimé que ce moyen était insuffisamment précis et manifestement infondé, les requérantes n'ayant pas démontré en quoi le projet affecterait l'environnement ou entrerait dans les cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON (UBILEX)

14 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires d’un bien, pour contester l’arrêté du maire de Locmaria refusant un permis d’aménager pour des travaux sur un monument historique et la reconstruction d’un bâtiment annexe. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur situation financière et à l’impossibilité de vendre leur bien, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’indépendance des législations en matière d’assainissement et de la conformité du projet au plan local d’urbanisme. La commune de Locmaria conteste l’urgence et fait valoir que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de travaux antérieurs non autorisés dans un espace remarquable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 121-24 et R. 121-5 du code de l’urbanisme, ainsi que L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de La Garenne-Colombes. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 novembre 2020, le recours gracieux formé le 25 janvier 2021 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 25 mars 2021, et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 décembre 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOYER-HEMON

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303844

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre 23 arrêtés du maire de La Forêt-Fouesnant (20 janvier 2023) ne s'opposant pas à des déclarations préalables pour la création de chalets par la société Les Lodges de Kervelen. L'association soutenait que les travaux relevaient du permis de construire et non de la déclaration préalable. La société défenderesse a demandé la condamnation de l'association pour recours abusif sur le fondement des articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive, et a également rejeté les demandes reconventionnelles de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fouesnant du 2 août 2021 accordant un permis de construire pour changer une maison d'habitation en salle de réception. En cours d'instance, la commune a fait valoir que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 16 mai 2022, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. En application de ce principe, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plobannalec-Lesconil pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que le secteur de Keroullé ne constitue pas un « village » au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus basé sur l'extension de l'urbanisation en discontinuité. La décision a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303358

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la délibération du jury d’admission en deuxième année de médecine (MMOP) pour l’année 2023-2024, ainsi que le refus de l’Université de Rouen Normandie de l’admettre. Par un mémoire du 4 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 mai 2025. Aucune des dispositions du code de l’éducation n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : LEROY

9 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400606

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Carsud, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié son contrat de délégation de service public pour l'exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n°1). Le tribunal a jugé que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général, à savoir la situation insurrectionnelle ayant frappé la Nouvelle-Calédonie à compter du 13 mai 2024, qui a rendu impossible la poursuite du contrat. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le quorum était atteint. La demande de reprise des relations contractuelles a donc été rejetée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301248

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d’abord prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) au motif que le requérant, en désignant un nouvel avocat pour une seconde requête (n° 2301689), avait implicitement choisi un mandataire unique. Sur le fond, la décision implicite de rejet a été annulée, le préfet n’ayant pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour avis, en méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AJOYEV NADER

6 mai 2025• 2ème chambre