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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 avril 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, l'absence de mention de la grossesse de la compagne française n'étant pas constitutive d'un défaut d'examen, faute de reconnaissance de paternité à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas fait droit aux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 922-2, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

5 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501169

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui relatif à l'absence de signature lisible, l'auteur étant identifiable. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : BOY

2 mai 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406534

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Triel-sur-Seine déclarant impropres à l’habitation des chambres situées rue Paul Doumer et ordonnant le relogement des occupants. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté attaqué, et Mme A s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOYER

2 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien, faute de contrat de travail visé et de visa de long séjour, et que les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inapplicables, l’accord franco-algérien régissant exclusivement sa situation. Enfin, le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté, la présence récente de l’intéressé en France ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOY CAROLE

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404741

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : LE ROY

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300604

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire d'Allery avait infligé à M. A, adjoint technique territorial, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La sanction a été jugée irrégulière car le délai de quelques heures accordé à l'agent pour se faire assister par un défenseur de son choix, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, était insuffisant et l'a privé d'une garantie. Le tribunal a également examiné la requête contre l'arrêté du 23 février 2024 prononçant une exclusion de deux ans, mais le résumé ne précise pas la solution retenue pour cette seconde sanction.

Avocat : DE LA ROYERE STANISLAS

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Penmarc'h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la qualification du site au regard de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). La décision confirme ainsi le refus fondé sur l'interdiction d'extension de l'urbanisation en l'absence d'identification du secteur comme village ou secteur déjà urbanisé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOYEUX

25 avril 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406171

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le maire de Plozévet avait retiré son arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 17 mai 2024 pour un projet de division de terrains au lieudit Menez Kergoff. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le secteur de Menez Kergoff ne pouvant être qualifié de village ou de secteur déjà urbanisé après l'annulation du schéma de cohérence territoriale. Il a également écarté le moyen tiré du certificat d'urbanisme positif, rappelant que celui-ci ne justifie pas une autorisation fondée sur des dispositions illégales. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502003

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Guidel, a rejeté la requête. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le permis ne prévoyant que la division d'un terrain sans travaux, et que les éléments présentés ne démontraient pas un début d'exécution des travaux autorisés. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles D2 et U7 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206421

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux (2019 et 2020) ordonnant l’exécution d’office de travaux de débroussaillage sur son terrain, ainsi que de conclusions indemnitaires et pénales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions pénales (incompétence du juge administratif) et non fondés les moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales et rejette la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H et Mme I demandant la délivrance sous 24 heures d'un visa de long séjour pour leur enfant Mbyonna E au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient une atteinte grave à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie familiale normale, en raison de la séparation familiale imminente liée à l'expiration des visas des autres membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas caractérisée, la seule échéance des visas ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE ROY

19 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105530

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Crêt Geai contestant l'arrêté du 14 juin 2021 par lequel le maire de Menthon-Saint-Bernard a refusé un permis de construire pour un bâtiment incluant un logement de gardien. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de nécessité d'une présence permanente pour justifier le logement était légal, l'activité de plombier et le risque de vol allégué ne répondant pas aux exigences du plan local d'urbanisme (article 2.1 UX). Il a également jugé que la demande ne démontrait pas le lien requis entre l'entrepôt et une activité artisanale présente dans la zone, conformément au même article. Enfin, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels n'était pas entaché d'erreur, la société n'apportant pas de preuve suffisante pour contredire l'étude géotechnique.

Avocat : SOY

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504407

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans l’Isère après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 16 avril 2025, il a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BOYER

16 avril 2025