4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 204
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 318
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Avocat : DUJONCQUOY
Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY
Avocat : LEROY
Avocat : BOYLE
Avocat : CABINET BOYER
Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER
Avocat : AJOYEV NADER
Avocat : SOY
Avocat : JUFFROY
Avocat : BOYER
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du CCAS de Nantes d'organiser son entretien d'évaluation pour l'année 2021. En cours d'instance, le CCAS a finalement organisé cet entretien le 18 janvier 2024, dont le compte rendu a été signé par les parties. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Avocat : JOYEUX
Refus d’entretien d’évaluation – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le CCAS de Nantes a organisé l’entretien professionnel de M. A pour 2022 après l’introduction du recours, ce qui a retiré la décision contestée. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Aucune somme n’est accordée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D qui demandait le réexamen de la copie de son fils, candidat à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le juge estime que la note attribuée par le jury est indissociable de la délibération proclamant les résultats, et qu'une injonction de révision ferait obstacle à l'exécution de cette délibération. En conséquence, la demande est jugée manifestement mal fondée, et les conclusions accessoires sont également rejetées.
Avocat : LE FOYER DE COSTIL
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Les Rochettes et la SARL Flam d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’établissement public d’aménagement de Saint-Etienne (EPASE) à réparer des préjudices et à réaliser des travaux de soutènement, clôtures et accès. Par un mémoire du 19 juillet 2024, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 août 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Avocat : NOYER